L’Esprit du Cœur et le Cœur de l’Esprit

[Source : Urantia Gaïa]

L’Esprit du Cœur et le Cœur à l’Esprit

Publié le 3 janvier 2019 par Le Passeur

Par Le Passeur.

Il n’est pas toujours aisé d’avoir une lecture mentale claire de ce qui est en train d’émerger, tant convergent en ce point précis de l’espace-temps une multitude de chaînes de paramètres, dont certaines se sont formées très loin dans le temps.

Tout nous ramène donc en nous pour ressentir en profondeur que ce qui se joue aujourd’hui en France a une dimension bien plus vaste que ce qu’il n’y paraît encore. Et quelle que soit la vitesse de progression des événements à venir, leurs temps d’arrêt, leurs soubresauts, leurs changements de direction et leur apparente anarchie, quelle que soit l’illusion des victoires des uns et des défaites des autres, il se lève une lame de fond où il n’y aura plus ni victoire ni défaite, mais, dans un moment assez proche, juste la Conscience dans sa pleine lucidité et sa pleine intelligence. Après quoi, plus rien ne sera comme avant.

Ce que nous en voyons pour le moment n’est que la petite partie visible d’un changement de Conscience extrêmement profond qui remue les êtres sans qu’ils aient forcément eux-mêmes la compréhension de ce qu’ils vivent au fond d’eux. L’aspect social collectif noie d’ailleurs un peu plus cette compréhension profonde et intime de ce qui s’éveille en chacun. Cette confusion aura un temps, plus bref qu’on ne pourrait croire, tant que l’Homme se contentera des apparences et incarnera le conditionnement qu’il a reçu à croire que le pouvoir sur sa vie n’est pas dans ses seules mains.

Pour mieux nous guider, nous devons avoir à l’esprit les choses concrètes liées à ce qui est encore, mais de moins en moins, dissimulé.

Les puissances occultes dirigent ce monde, en aucun cas les valets à qui les Hommes pensent confier leur pouvoir. N’entendez pas par là que la puissance occulte ne se situe qu’en-dehors du monde matériel, encore que les forces qui sourcent ces pouvoirs œuvrent, elles, bien en-dehors de la densité. Le pouvoir dont je parle est celui de quelques initiés humains et non-humains, regroupés en des dynasties, entourés de tribus asservies mais profitant des privilèges qu’ils leur octroient.

Au regard de l’humanité, cela représente bien peu de gens concentrant beaucoup de pouvoir, mais tant que les Hommes n’auront pas compris que ceux-là n’ont aucune bienveillance pour eux, ils auront tout pouvoir d’exercer leur mainmise grâce à cette faiblesse. Parlons donc de choses concrètes. Pour eux, la couleur politique des dirigeants ou des Nations n’a aucune importance, ce n’est qu’un leurre pour donner aux populations ignorantes l’impression qu’elles ont la décision, ils maîtrisent tout des nations qui représentent un levier de pouvoir et exploitent sans vergogne les autres.

Maîtriser tout des nations riches et influentes signifie que rien n’y est laissé hors de contrôle. On y détruit toute forme d’individuation en la diabolisant dans l’esprit des gens puis en appliquant les mesures propres à l’annihiler. Ce au niveau des Nations en détruisant politiquement, économiquement et culturellement ce qui a fait leur substance et en les asservissant à des organismes internationaux qui n’appartiennent qu’à quelques uns, mais aussi au niveau des êtres humains en alimentant le stress permanent, la confusion des genres et tout ce qui peut affaiblir l’identité et la pensée par soi-même. On y pousse là à l’abêtissement organisé, via l’éducation des enfants, l’abrutissement et le conditionnement par les médias grand public, l’affaiblissement de la conscience via les ondes (écrans, wi-fi, 3G, 4G, 5G, etc.), l’empoisonnement par adjuvants de l’eau du robinet, de la chimie médicamenteuse, de la nourriture industrielle et de l’air, par les épandages chimiques destinés aussi à nous voiler de plus en plus la lumière solaire qui transmet massivement en ce temps du cycle cosmique des particules propices à stimuler l’Éveil.

Mais encore à travers le consumérisme forcené qui est devenu une véritable hypnose collective et qui entretient le système d’esclavage des nations pauvres, avec la complicité d’êtres corrompus imposés à leur tête. Ainsi demandez-vous par exemple d’où viennent les terres rares nécessaires aux batteries perfectionnées du dernier smartphone tant attendu ? Qui va vouloir savoir qui sont les enfants des pays d’Afrique qui extraient et portent ces matériaux en mangeant un jour sur trois quand tout va bien ? Nations pauvres où quelques pays riches créent et entretiennent les guerres, les maladies, la misère, l’esclavage et les pires trafics, dans l’ignorance choisie des populations qui n’ont plus la capacité de penser par elles-mêmes ou n’ont plus la volonté de prendre leurs responsabilités.

Loin de moi l’idée de vouloir ici tenter de culpabiliser qui que ce soit, la solution n’est pas là. La solution c’est de se réveiller du long sommeil du théâtre de cette humanité qui n’en est pas encore une mais qui va le devenir. Et dans un premier temps, prosaïquement, d’informer tout autour de soi et de prendre conscience que le monde où nous vivons est la proie de forces obscures agissant sur plusieurs dimensions, d’informer autrui afin que l’ignorance se dissipe et, pleinement conscient de cela, ce qui est capital, conserver la paix en soi, sans aucune vindicte, sans aucune violence, mais en ouvrant son cœur à l’Amour de la Vie qui vibre en chaque homme et en sachant encore voir et soutenir en ces êtres sombres l’étincelle de lumière qui ne peut pas par nature ne pas exister.

L’information est la seule arme qu’ils craignent, car elle éveillera le cœur et le cœur de l’Homme les dévastera, sans les tuer, mais en leur tendant la main.

Là est la véritable force de l’Homme, dans l’Amour dont il est capable, un amour loin des considérations mielleuses et du déni de cette part sombre qui cherche à détruire ce qu’il a de meilleur en lui.

Pour répondre à certains qui s’en sont étonnés, c’est une des raisons pour lesquelles je dénonce souvent le petit monde du new âge, qui au lieu de nous asséner les canalisations du peuple des lombrics ou je ne sais quelle autre plaisanterie astrale, ferait mieux de voir en face ce qu’est le piège qui s’est tissé en ce monde dense et inciter chacun à reprendre sa souveraineté, en connaissance de cause et dans la pleine force de la paix et de l’amour qui règnent en-dehors des vicissitudes de nos incarnations ici-bas et de nos désincarnations dans la matrice astrale.

Nous sommes tous potentiellement des êtres puissants. Mais voilà… potentiellement. Et comment ce potentiel peut-il émerger dans nos réalités sans un maximum d’effort sur soi-même, une véritable volonté de déconditionnement de soi et une vigilance quotidiennement soutenue ? Certes nous avons le potentiel de déjouer les pièges si nous sommes suffisamment honnêtes envers nous-mêmes, pour autant sous-estimer leur redoutable efficacité serait une grave erreur. Comme je l’ai déjà dit nous jouons dans cette matrice avec un adversaire qui a plusieurs coups d’avance sur nous, pour la simple et bonne raison qu’il a la connaissance occultée, qu’il a les moyens d’explorer le futur, ou tout au moins les lignes du Temps possibles et qu’il a parmi nous tous énormément d’alliés, conscients ou non, infiltrés au plus près.

L’année 2019 va très certainement être cruciale, à la fois difficile sous certains aspects, mais aussi, épanouissante. Le mouvement social né en France et qui s’exporte au moment où j’écris ces mots dans déjà une trentaine de pays, est à double tranchant.

Il est à la fois légitime et porteur d’un éveil attendu et nécessaire, mais il est aussi voulu et attendu par les forces occultes qui ont pressé leurs bras armés d’accroître toujours plus la pression sur le peuple gaulois pour l’amener à s’insurger. Je l’ai dit, il y a un cycle planétaire qui a commencé ici et qui doit s’achever ici.

A présent que cela a commencé, malgré les déclarations hypocrites et les effets de manches, les décisions prises au niveau de l’État vont pour l’instant toutes dans le sens d’accroître la pression, que ce soit à travers la violence policière disproportionnée, mais ordonnée, les peines judiciaires prononcées par les tribunaux, les arrestations abusives, les multiples viols de la Constitution. Les discours politiques jusqu’au plus haut niveau et les dernières sanctions prises contre les chômeurs assimilés à des délinquants, poussent clairement à un durcissement de la rébellion. Attention à la façon de répondre à ces provocations.

Car tout ceci n’est pas que le fruit d’une incompréhension ou d’une pulsion totalitariste, tout ceci est ordonné pour conduire vers une guerre civile si le peuple répond dans la violence, l’instauration de la loi martiale et cimenter ainsi les fondations du Nouvel Ordre Mondial totalitariste qu’ils ont organisé au plus haut niveau des États depuis plusieurs décennies déjà.

Là où le pouvoir du Maître ne s’exerce que dans la bienveillance et le respect du Vivant, le pouvoir de l’ego est toujours plus avide de pouvoir pour la jouissance du pouvoir et les richesses qu’elles lui octroient.

Pour ajouter à la confusion, des attentats à venir sous fausse bannière sont programmés, comme il y en a déjà eu tant, pour attiser comme jamais les peurs et diviser les populations, d’ailleurs certaines informations que je pense assez fiables sont consultables à ce sujet. D’autres événements, plus traumatiques encore, viendront probablement selon la réponse des peuples. Le quotidien, lui, est déjà ponctué partout dans le monde d’attentats perpétués par des individus solitaires sous contrôle mental (voir projets Montauk et Monarch).

La confusion toujours, est largement alimentée par les combats inventés de toutes pièces sur les questions écologiques. Sujet tabou. Tant de gens s’émeuvent, se divisent et se mobilisent pour des causes justes à travers des idées fausses que c’en est devenu, en plus d’une source de richesses et d’énergie, un grand amusement pour ceux qui tirent les ficelles.

Comment faut-il encore convaincre que les changements climatiques à l’œuvre sont des cycles naturels en grande partie liés à l’activité de notre soleil ? Qu’il n’y a contrairement à ce que qu’en dit la presse, aucun consensus scientifique autour des affirmations du GIEC quant au réchauffement climatique global, à la responsabilité du CO2 et par voie de conséquence à la production de CO2 par l’homme ? Que bien au contraire, les preuves scientifiques s’accumulent pour démontrer le très faible impact de l’homme sur la production de CO2 dans l’atmosphère, qu’il n’y a pas de réchauffement global mais un bouleversement des équilibres climatiques aux conséquences locales différentes ? Que c’est l’ensemble du système solaire qui est en proie à ces modifications climatiques… et j’en passe ?

Mieux encore, Les observations et les calculs des scientifiques Karl Zeller et Ned Nikolov, maintes fois vérifiés par la communauté scientifique et donc confirmés à ce jour à chaque nouvelle vérification, démontre que le dioxyde de carbone n’est pour rien dans la chaleur d’une atmosphère, pas plus sur Terre que sur Vénus. Qu’il n’y a donc pas d’effet de serre mais que c’est la compression des gaz sous le poids de l’atmosphère qui détermine la température ambiante. Autrement dit, le CO2 n’est pour rien dans la température de notre climat.

Et si on pousse un peu plus loin, on découvrira que la théorie des gaz à effet de serre, qui date de 1986 et qui est devenue depuis une religion médiatique, n’a elle-même jamais été scientifiquement validée… J’ajouterai enfin que les climats et la sismologie sont de surcroît partiellement sous contrôle des marionnettistes de ce monde.

Et pourtant malgré tout cela, certains, animés de bons sentiments, mais naïfs et servant malgré eux les intérêts financiers qui les manipulent, prônent des technologies dont ils n’ont pas creusé la connaissance en ignorant encore que leur mise en œuvre suscite toujours plus d’exploitation et de destruction des ressources de la Terre.

Il n’y a que l’énergie libre, qui est maîtrisée depuis plus d’un siècle dans le cycle de notre histoire récente, qui est la solution à ces problèmes. Encore un peu de patience, elle va se libérer des mains qui l’enferment.

En attendant, ce sujet du climat, qu’il est tabou de remettre en question, est une manipulation de plus propre à dresser les hommes les uns contre les autres, à les affaiblir et à s’enrichir sur leur dos à force de taxes et de marchés économiques fallacieux et corrompus.

Ce qui bien entendu, n’enlève rien à la profonde responsabilité que l’Homme doit avoir en chaque instant et en toute circonstance auprès du Vivant sous toutes ses formes. Par sa place et sa capacité destructrice, il a l’obligation sans compromis de préserver la Terre, ses océans, ses forêts et l’ensemble du Vivant qu’elle héberge. Ce qu’il est loin d’assumer à ce jour.

Toutes ces actions de tromperie et de manipulation des Hommes, que je crois nécessaire de citer à titre d’exemple, ne sont là que pour pousser le peuple à incarner dans la haine et la violence le rite occulte souhaité par ceux qui agissent dans l’ombre afin de l’asservir pleinement. Et la seule bonne réponse du peuple, qui je le sais est véritablement possible, est une réponse massive et déterminée, dans une totale non-violence quelles que soient les provocations. Ce qui demande un dépassement de chacun, dont chacun j’en suis sûr est capable.

Comme l’aspect occulte échappe à la presque totalité de ceux et celles qui aujourd’hui commencent à se lever, le danger est réel de servir le plan occulte dans l’ignorance de l’existence de celui-ci.

Si quelques uns doutent, qu’ils se souviennent de ce que je disais récemment à propos du rite dont était lui-même victime le Président français, façonné par ceux qui l’ont mis en place. Et qu’ils stimulent leur perplexité en constatant ce qu’il faisait lors du premier week-end du soulèvement à Paris. Ils verront qu’il était à Bruxelles où la famille royale belge l’a emmené visiter la restauration d’une toile au Musée des Beaux Arts. Et quelle était cette toile ?.. L’Agneau mystique des frères Van Eyc… où l’agneau est sacrifié.

Certains n’y verront rien, d’autres une coïncidence et d’autres percevront les concordances habituelles de la sombre alchimie à l’œuvre. Je n’en ferai pas plus de commentaires.

Les mois et le peu d’années qui viennent sont ces temps tant attendus de la Fin des Temps, qui ouvriront un tout autre cycle. Je ne peux faire autrement que vous inviter à lire ou relire ces écrits de Bernard de Montréal que j’avais publiés en 2015, d’une actualité salutaire. Que chacun se souvienne que nous sommes la clé de ce que nous allons vivre, que nous ne sommes victimes de rien, si ce n’est nos peurs illusoires, que nous sommes souverains et que de là, de notre Vivant, nous n’avons rien à craindre et tout en nous à Réaliser.

Fraternellement,

© Le Passeur – 3 Janvier 2019 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

Ça s’est passé en 1948

En 1948, ont eu lieu en particulier les événements suivants [Sources : L’internaute, Wikipédia] :

Wiener pose les bases de la cybernétique
Le mathématicien Norbert Wiener publie en 1948 un ouvrage retentissant intitulé, « Cybernétique, ou le contrôle et la communication dans l’animal et la machine ». Il y définit pour la première fois la cybernétique comme une science des mécanismes de communication et de contrôle chez les êtres vivants, les machines et les systèmes organisés. C’est la mesure de l’information fournie par une série de messages. Ce livre connaît un grand succès dès sa publication. Il sera considéré comme la référence en matière de cybernétique.
Le GATT [ancêtre de l’OMC] entre en vigueur
Le General Agreement on Tariffs and Trade (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) entre en vigueur. Signé le 30 octobre 1947 par vingt-trois pays, il a pour objectif la relance du commerce mondial par l’abaissement et l’harmonisation des barrières douanières tarifaires et quantitatives. Par la suite, le GATT fera l’objet de plusieurs négociations multilatérales, communément appelées « rounds », alors que ses membres seront de plus en plus nombreux. Les principaux cycles de négociations, comme le Kennedy Round ou le Tokyo Round, auront pour conséquence l’abaissement radical des droits de douane. Un autre, primordiale, l’Uruguay Round, portera sur les domaines de l’agriculture et des services et, au terme des discussions, aboutira à la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Assassinat de Gandhi
Le « père de la nation indienne » est assassiné de trois balles par l’extrémiste indoue Nathuram Godse lors d’une prière publique. Godse reproche à Gandhi d’être trop favorable à la cause des indiens musulmans. Durant 78 ans, Mohandas Karamchand Gandhi, dit le Mahatma Gandhi (Mahatma signifiant «Grande Âme»), aura professé la non-violence radicale, « l’ahimsa » et la résistance passive contre l’occupant britannique. Gandhi avait choisi de faire entendre sa voix par le jeûne politique jusqu’à obtenir satisfaction de ses revendications. Deux millions d’Indiens assisteront à ses funérailles.
Signature du Traité de Bruxelles
Les représentants du Benelux, de la Grande-Bretagne et de la France signent le traité de Bruxelles qui institue l’UEO (Union de l’Europe occidentale). Il s’agit d’un pacte régional d’assistance militaire et économique valable sur une période de 50 ans auquel d’autres pays peuvent se rallier. A la demande de la France, l’Allemagne est désignée comme adversaire potentiel dans la partie du traité concernant la défense commune. Les instances militaires du traité de Bruxelles seront incorporées à celles de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en décembre 1950.
Création de l’OECE [ancêtre de l’OCDE]
Afin de répartir les aides financières proposées par le plan Marshall pour faciliter la reconstruction européenne, des organismes administratifs communs sont mis en place. Ainsi, l’Organisation européenne de coopération économique (OECE) est créée et chargée de dépenser équitablement les crédits entre les différents Etats d’Europe occidentale. Son but consiste aussi à renforcer les relations économiques entre ses dix-sept membres ainsi que de libéraliser les échanges commerciaux et monétaires. Mais à la fin des années 1950, l’OECE sera fragilisée par les désaccords entre les membres de la CEE et les Etats favorables à une zone de libre-échange. En 1961, l’OECE laissera place à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Congrès européen à la Haye
Sous l’impulsion du Comité international de coordination des Mouvements pour l’unité européenne, près de 800 délégués de toutes les tendances politiques européennes se réunissent à la Haye. Quelques représentants du Canada et des Etats-Unis sont également présents. C’est Winston Churchill qui est chargé de présider le congrès. En septembre 1946, lors d’un discours à Zurich, ce dernier avait déjà montré son intérêt pour une éventuelle création des « Etats-Unis d’Europe ». Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’idée d’une unité européenne revient au premier plan et se renforce dans les esprits. Le but du congrès est de mettre en place une union européenne économique, politique, culturelle et monétaire. De cette réunion naîtra le Mouvement européen et le Conseil de l’Europe.
La naissance de l’Etat d’Israël
Le jour même où s’achève le mandat britannique sur la Palestine, le président Chaïm Weizmann proclame l’Etat d’Israël. L’ancien Etat d’Israël avait disparu en 70 après Jésus Christ, lorsque Jérusalem avait été détruite par les romains. L’ONU décide d’officialiser la création d’Israël en divisant l’ancienne Palestine en deux Etats, l’un arabe, l’autre juif. Le monde arabo-musulman rejettera le compromis et attaquera aussitôt Israël.
Début du blocus de Berlin
En riposte à la décision des Alliés de violer les accords de Postdam en fusionnant les zones d’occupation américaine, anglaise et française et en instaurant le Deutschemark, Staline décide d’établir un blocus autour de Berlin. Face à ce blocage, les occidentaux ne mettront que deux jours pour trouver une solution qui évite la guerre et dont l’efficacité, tant factuelle que symbolique, est garantie : il mettent en place un blocus aérien pour ravitailler la ville. Mais, désormais, la rupture entre les deux blocs, et par conséquent entre les deux Allemagnes, semble entérinée. Même si le blocus dure moins d’un an, Berlin-Ouest revêt son statut d’enclave pour plus de quarante ans.
Déclaration universelle des droits de l’homme
L’ONU adopte la Déclaration universelle des droits de l’homme. Inspirée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, ce texte a été essentiellement rédigé par René Cassin et John Peters Humphrey. Il énonce les droits fondamentaux de tous les individus, notamment celui de l’égalité à la naissance. La valeur de ce texte est avant tout symbolique, aucune institution n’étant en mesure de le faire appliquer.
Orwell achève l’écriture de son roman « 1984 »
1984 est publié l’année suivante (en 1949).
Création du Conseil œcuménique des Églises
Le Conseil œcuménique des Églises est une organisation non gouvernementale à intérêt social et à caractère confessionnel, fondée en 1948, qui se veut une « communauté fraternelle d’Églises qui confessent le Seigneur Jésus-Christ comme Dieu et Sauveur selon les Écritures et s’efforcent de répondre ensemble à leur commune vocation pour la gloire du seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit ». L’objectif du COE est l’harmonie entre les chrétiens au travers de réalisations concrètes communes. Il n’a pas vocation à devenir une « super-Église ». Son siège est situé à Genève en Suisse.
Genèse de l’OTAN
L’OTAN a été signée en 1949, mais ses prémisses remontent à l’année précédente

Est-ce une simple coïncidence si la plupart de ces événements peuvent avoir un rapport avec le Nouvel Ordre Mondial, comme précurseurs, comme briques constitutives ou comme annonciateurs?
Pour rappel, le Nouvel Ordre Mondial (ou NOM, en abrégé) implique :

  • un gouvernement mondial unique (précurseur : ONU);
  • une monnaie internationale unique (précurseur : pétrodollar);
  • un système judiciaire international (précurseurs : Cour Internationale de Justice et Cour Pénale Internationales);
  • un système économique unique (précurseur : OMC);
  • un système de santé unique (précurseur : OMS);
  • une religion mondiale unique (précurseurs : COE, New Age, et Humanisme issu de la Franc-maçonnerie);
  • une armée mondiale (précurseurs : Casques bleus de l’ONU et OTAN);
  • une police mondiale (précurseur : Interpol);
  • un système éducatif unique (précurseurs : systèmes scolaires de la plupart des pays occidentaux, qui obéissent approximativement aux mêmes règles, et accessoirement Hollywood et Internet);
  • un identifiant individuel unique (précurseurs : passeports et cartes d’identité);
  • etc.?

Notons également que 1948 a été marquée par la Première Guerre Israëlo-Arabe et peut être considérée comme prélude de la Résistance au Nouvel Ordre Mondial.

1968-2018 : la descente aux enfers !

[Source : Les moutons enragés]

1968-2018 : la descente aux enfers !

Auteur : Claude Janvier

La crise sociale des Gilets Jaunes permet d’analyser ce qui s’est réellement passé depuis un peu plus de 50 ans. Les quelques miettes de droits acquis sont de plus en plus enfouies sous une dictature policière mondialiste. 

Les manifestations des Gilets Jaunes réprimées violemment depuis le début, illustrent mes propos ci-dessus. Pour preuve : au moins 10 morts sur des sites occupés par les Gilets Jaunes, 12 yeux crevés, 3 mains arrachés. En tout, 2891 blessés.

Au-delà des exagérations journalistiques qui rabâchent sans cesse que les Gilets Jaunes sont violents, il n’en est rien. Les quelques casseurs infiltrés n’entrent pas dans ce débat, ainsi que les quelques débordements. Si les 200 000 manifestants dans les rues lors de l’acte IV avaient été vraiment violents, le coup d’état aurait déjà eu lieu et l’armée serait depuis sur le pied de guerre. C’est peut-être pour ça que Macron vient d’accorder une prime exceptionnelle aux généraux. Armée bien payée, sécurité renforcée et soulèvement annihilé .  *1

Castaner et quelques procureurs ont beau aboyer que la France est dans un climat insurrectionnel, il n’en est rien. Mais il faut bien justifier l’emploi des armes de guerre, des chars remplis de poudre incapacitante et des milices plus ou moins privées. Excellente excuse aussi pour dédouaner les violences policières de plus en plus nombreuses. Le permis de mutiler et de tuer est open.

Revenons à la descente aux enfers depuis 68. En fait, la dégringolade commence bien avant, au moment où les plans mondialistes ont été mis en place. Impossible dans un court billet de tout exposer, mais dans les grandes lignes, on peut élaborer une synthèse.

À l’ouest la main mise américaine en Europe commence en 1917. Coïncidence ou pas, la révolution bolchevique démarre la même année.

24 octobre 1945, création de l’ONU. Grande base de la mondialisation. L’ONU est là pour garantir la paix dans le monde. Vu le nombre de conflits depuis sa création, elle a échoué. Mais elle permet d’étendre et de dicter la loi des pays industrialisés vers le reste du monde.

Création de l’OMS 7 avril 1948. Sous couvert d’actions humanitaires, pas mal de scandales. Les vaccins en sont un exemple *2 et *3 (Roselyne Bachelot et le H1N1)

Parallèlement, l’AAP (Association Américaine de Psychiatrie, fondée en 1844), explose en budget et en expérimentation diabolique depuis 1945.

Extrait de Wikipédia :  » La lobotomie connaît son essor après la Seconde Guerre mondiale, notamment avec l’invention américaine de Walter Freeman : le pic à glace. On estime que quelque 100 000 patients furent lobotomisés dans le monde entre 1945 et 1954 dont la moitié aux États-Unis. Freeman parcourt les États-Unis dans les années 1950 dans un autocar équipé pour pratiquer des lobotomies « en série », enfonçant ce pic à glace dans le lobe orbitaire des patients après avoir soulevé la paupière (lobotomie trans-orbitale), moyennant parfois une anesthésie locale. Cette pratique, le plus souvent combinée à des électrochocs, a alors un grand succès (grand mouvement de « l’hygiène mentale ») et on estime que Freeman à lui seul lobotomisa quelque 2 500 patients (ou 4 000 patients selon l’article « Lobotomie »).

On cauchemarde. Comment peut-on faire confiance encore aujourd’hui à une pseudo-science qui continue à pratiquer des électrochocs ? Pardon, le terme est plus chic aujourd’hui : l’électrochoc est devenu sismothérapie. Une petite sismo ma chère ? Un électro chic ?

Et pourtant, la psychiatrie et la psychologie ont envahi notre quotidien. Pire que la gangrène. Si vous cherchez qui est responsable du déclin culturel de notre civilisation, vous avez une partie majeure de la réponse. D’œuvres d’art hideuses achetées à prix d’or par nos institutions en passant par le groupe « musical » invité par Macron le 21 juin dernier à l’Elysée conforteront cette déduction. *4 (Jamais entendu quelque chose d’aussi nul et de mauvais goût. Un spectacle dégradé, autorisé, et voulu par le maître des lieux)

Le ministère de l’Éducation nationale n’est pas en reste. Il est totalement anéanti par les Psychs. Pour preuve, le niveau catastrophique des élèves aujourd’hui. Le niveau d’éducation est complètement à la ramasse. Pas étonnant que bon nombre de jeunes soient paumés et incapables de travailler correctement.

En résumé, nous avons la main mise américaine et européenne sur le monde entier. La grande finance internationale (Rothschild, Rockefeller, Morgan Sachs, Georges Soros, Bill Gates), les géants de la chimie (Monsanto, Syngenta), les géants agro-alimentaires (Nestlé, Associated British Foods PLC, Coca-Cola, Danone, Général Mills), les laboratoires pharmaceutiques (Bayer, Hoechst), les ventes d’armes (Palmarès dans l’ordre : USA, Russie, France, Allemagne et Chine), les pétroliers (ExxonMobil, BP, Total), les services secrets et une immigration massive incontrôlée et déstabilisante. (Une immigration bien faite est nécessaire. Pas le pacte de Marrakech que Macron vient de signer *5)

Revenons aux évènements de 1968 :
Les prémices du mouvement de contestation ont effectivement eu lieu le 22 mars 1968, à l’issue d’une assemblée générale emmenée par Daniel Cohn-Bendit à la faculté de Nanterre. (Bien rangé et riche le lascar. Mais pas blanc-bleu).
Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante à Paris, puis gagnant le monde ouvrier  par le biais des syndicats sur une grande partie du territoire, constituent le deuxième plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle. (le plus important mouvement social étant celui de 1936)

À l’aube du 21eme siècle le mouvement social des Gilets Jaunes dépasse le mouvement de mai 68. Aura-t-il gain de cause ? Je l’espère.

Paradoxalement, la crise de mai-juin 1968 survient au terme d’une décennie de prospérité inégalée. Sur le plan économique, c’est l’apogée des « Trente Glorieuses », avec un taux de croissance stable de l’ordre de 5  %.

Chiffres de 1968 :
– nombreuses fermetures d’usines dans le textile, la mécanique, la métallurgie
– entre 470 000 et 500 000 demandeurs d’emploi
– cinq millions de personnes sous le seuil de pauvreté
– deux millions de personnes perçoivent des salaires de l’ordre de 400 ou 500 francs par mois.
– Bidonvilles à Nanterre

Chiffres de 2018 :
– Les bidonvilles n’existent plus, mais les SDFs s’entassent sous les ponts. 14,628 millions de personnes touchées par la crise du logement selon la fondation Abbé Pierre *6
– la plupart des usines importantes ont fermé et ou sont délocalisés.
– 3,718 millions de demandeurs d’emploi
– 8,8 millions de pauvres

Pourtant, 68 a débouché sur une augmentation de 35 % du SMIG à 600 francs par mois et de 10 % d’augmentation des salaires. (entre autres)

Cherchez l’erreur. Incompétence des gouvernements depuis 68 ? Incontestablement car la situation s’est considérablement dégradée.

Un vernis social bobo inventé depuis Mitterrand a donné l’impression que le SMICARD était plus heureux. Il n’en est rien.

Les bobos ont brouillé les pistes en changeant les appellations et en nous assommant de taxes indirectes. Ils ont donné l’impression de prendre en considération la France d’en bas. Ça fait plus chic d’appeler sa femme de ménage une technicienne de surface. L’éboueur a eu droit à son terme ronflant : un agent de propreté urbaine et caissière des supermarchés est devenu hôtesse de caisse … Tout ce cirque est à vomir, car la paye et les conditions de travail ont peu évolué. Nombreux CDDs et cadences infernales dans les grandes surfaces….

La loi de 1973, dite « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu l’ancien président de la République, Georges Pompidou, a bien enfoncé le clou. Depuis l’État, passe par le système des banques privées  pour financer son endettement et surtout il n’est plus maître de sa monnaie. Mais au fait Emmanuel Macron, est lui aussi, issu de la banque Rothschild… Voyez-vous le lien ?

Dégringolade masquée mais réelle depuis 68. La mondialisation voulue par une poignée de milliardaires sordides et criminels est de plus en plus omniprésente.

En 1995, l’OMC a vu le jour. Inconnue du grand public, l’Organisation Mondiale du Commerce a été créée dans le but d’étendre l’hégémonie économique des USA en Europe. [Note du Nouveau Monde : l’ancêtre de l’OMC était le GATT, créé en 1947 et entré en vigueur en 1948]. Le TAFTA (Traité Transatlantique) est toujours dans les tuyaux. Le CETA est déjà en vigueur et c’est un désastre, sauf pour les USA of course. *7

Les mondialistes ont avancé leurs pions soigneusement. La seule inconnue reste le facteur humain. Ils ne pouvaient pas prévoir que les gueux se réveilleraient. Le pion Macron va sauter ou alors la situation va se durcir encore plus. Nous avons déjà un état policier, avec tout juste le droit de s’exprimer. (pour combien de temps encore ?)

Bruxelles à la botte des USA est un rouleau compresseur. Aidé du Gladio de l’OTAN *8, de l’Eurogendfor *9, et des milices privées (Benalla and cie) , les heures les plus sombres de l’histoire risquent de nous envahir de nouveau. D’ailleurs, Edouard Philippe annonce un durcissement de la répression. *10

Face à cette dictature mondiale, un seul adage à appliquer pour nous et nos générations futures :
« Pire que les bruits de bottes, le silence des pantoufles ».

Claude Janvier

*1 http://www.fawkes-news.com/2019/01/le-gouvernement-octroie-une-prime.html

*2 https://www.alterinfo.net/L-OMS-avance-en-secret-pour-mener-a-bien-son-projet-de-vaccination-obligatoire-et-son-programme-demographique_a34965.html

*3 https://www.jp-petit.org/Presse/curseur/enquete_sur_OMS.htm

*4 https://www.youtube.com/watch?v=r8TxKhqY2vM

*5 https://fr.sputniknews.com/international/201812191039364411-pacte-marrakech-information-cachee/

*6 https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-nombre-de-sdf-augmente-de-50-en-10-ans-denonce-la-fondation-abbe-pierre-1485854307

*7 https://www.huffingtonpost.fr/jose-bove/nationalisme-ceta-canada_a_21714673/

*8 http://www.alterinfo.net/Reseau-terroriste-de-l-OTAN-La-liaison-djihadistes-et-une-operation-Gladio-2-0-se-confirme_a109934.html

*9 https://lesobservateurs.ch/2014/11/21/arriva-eurogendfor-gestapo-al-soldo-dei-burocrati-di-bruxelles-prove-di-dittatura-ue/

*10 http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/gilets-jaunes-philippe-au-20h-de-tf1-pour-des-annonces-dordre-public-face-aux-violences/ar-BBRV9Xz?li=BBoJIji&ocid=hpdhp

Note sur Le grand débat

Dépendre d’un grand débat organisé par le Pouvoir en place pour espérer sortir du Système est totalement illusoire. Ceci revient au contraire à se maintenir dans les filets de ce dernier. Et celui-ci est organisé d’une manière telle qu’on ne peut pas en sortir sans accepter une grande insécurité, l’incertitude, le renoncement au confort matériel et l’abandon des repères de la « modernité ». Les rouages du Système nous en rendent autrement étroitement dépendants. Ne plus l’alimenter, au besoin en refusant d’en payer ses Impôts, c’est en effet risquer fort de passer par la case Prison.

Les élites richissimes sont parvenues à construire un Système qui contrôle pratiquement le moindre aspect de nos vies :

– il gère notre santé par l’obligation vaccinale, la Sécurité sociale, les ordonnances médicales, les dossiers médicaux… ;

– il programme nos études par le système éducatif, les examens, les concours et les diplômes… ;

– il oblige à avoir un compte bancaire pour recevoir un salaire et maintenant pour la plupart des transactions financières ;

– il réclame le remplissage de documents « officiels » pour construire ou détruire une maison particulière, être locataire d’un appartement, posséder un chien ou un chat, avoir un enfant, s’occuper d’un proche parent mort, conduire une voiture, etc. ;

– dans beaucoup de pays, il impose le service militaire au moins pour les hommes ;

– il empêche de nous déplacer librement d’un pays à un autre sans la possession d’un passeport ;

– etc.

Et même les écovillages appartiennent encore au Système, car notamment il faut toujours des permis de construire pour les créer.

Sortir d’un tel système est devenir marginal, paria ou hors-la-loi. Cela demande beaucoup de courage ou une foi inébranlable, ainsi que la capacité à renoncer au confort, à la sécurité, au « progrès », à une vie sociale normale… Pourtant, le Nouveau Monde ne sera réellement « nouveau » que si nous sommes capables, individuellement et collectivement, de nous diriger résolument et créativement dans une telle direction, ou si nous bénéficions d’un miracle. Et encore, ce dernier se mérite. Ou peut-on croire en bénéficier sans raison ?

Des mesures telles que le RIC ou Le grand débat ne servent pas à sortir du Système, mais à le renforcer, à le rendre encore plus vicieux, plus sournois. Chaque fois, les élites trouvent le moyen de tourner d’apparentes avancées vers la liberté en autant de moyens supplémentaires de nous asservir, par davantage de lois, de contrôles, de règlements… et par une augmentation de la propagande et du marketing pro Nouvel Ordre Mondial, par l’école, par les divers médias et par Hollywood.

À un moment, chaque individu sur cette planète sera probablement amené à choisir entre le Système sécuritaire, contrôlant, invasif, fermé, opaque, asservissant… et un Nouveau Monde inconnu offrant l’insécurité, la liberté, l’ouverture, la transparence…

Voir aussi :

L’enjeu majeur de notre époque

L’avenir se crée maintenant

Le RIC suffira-t-il ?

Quand la paix existera-t-elle vraiment ?

Ne plus nourrir la Bête

Masse critique

Regards sur l’Apocalypse

En pleine crise

La bureaucratie contre la liberté

Amasser ou créer

Accepter ou refuser l’implant

L’école future

Après le marketing

Prendre sa santé en main

Comment s’unir

Retour à la nature

Souveraineté

Liberté et responsabilité

Manifeste pour un nouveau monde

Voici tout ce qui ne va pas avec le féminisme dominant.

[Source : Le Grand Soir]

Voici tout ce qui ne va pas avec le féminisme dominant.

Auteur : Caitlin JOHNSTONE

Des médias comme MSNBC et Politico ont fait les manchettes enthousiastes avec des titres comme « Le complexe militaro-industriel est maintenant dirigé par des femmes » et « Comment les femmes ont pris le contrôle du complexe militaro-industriel« . Apparemment, quatre des cinq meilleurs « entrepreneurs » de la défense américaine sont maintenant des femmes, dont je ne me donnerai pas la peine d’apprendre les noms ou d’en rendre compte parce que je m’en fiche.

Ces manchettes sont ridiculisées, et à juste titre, par les critiques de l’état d’esprit au sein de l’establishmentet cette auto-parodie caricaturale du libéralisme d’entreprise. Presque tout dans le libéralisme américain se résume en fin de compte à promouvoir le meurtre de masse, l’exploitation et l’écocide à des fins lucratives tout en brandissant des banderoles « Ouais, Vive la diversité ! » pour que la foule du politiquement correct puisse se sentir bien dans sa peau. Mais le fait que ces histoires existent et ont un auditoire illustre les échecs du féminisme dominant.

Beaucoup d’hommes (et parfois des femmes servilement sectaires) aiment se plaindre du féminisme moderne comme si c’était quelque chose qui blesse les hommes, menace les hommes, diabolise les hommes ou les prive de leur place dans la société ou de tout autre prérogative auquel ils auraient droit. Tout cela n’est que bêtise et caprice d’enfant pour la perte de contrôle des hommes sur les femmes, contrôle qu’ils n’auraient jamais dû avoir, pour commencer ; ce sont des maîtres qui se plaignent de perdre leurs esclaves. Ce n’est pas ça le problème du féminisme dominant. Ce qui ne va pas avec le féminisme dominant est parfaitement illustré dans ce défilé médiatique célébrant l’ascension des femmes au sommet de l’industrie la plus dépravée sur terre.Voir l’image sur Twitter

Le problème que le véritable féminisme cherche à résoudre n’est pas celui du nombre de femmes à la tête des entreprises, ni le fait que les Américains ont refusé en 2016 d’élire une femme pour bombarder, exploiter et opprimer. Le problème a toujours été que nous essayons de valoriser les femmes avec un système de valeurs créé par une poignée d’hommes très puissants. En laissant en place le système de valeurs créé par le patriarcat (c’est-à-dire le capitalisme), nous valorisons maintenant les femmes uniquement pour leur capacité à jouer à des jeux d’hommes. Personne n’est jamais devenu milliardaire en étant mère, même la meilleure mère du monde, et personne ne le sera jamais parce que le capitalisme a été conçu par les hommes, pour les hommes, pour valoriser les qualités des hommes. Ce qui a créé un déséquilibre menaçant pour les espèces parce que l’inégalité fait partie intégrante du système. Dans les années 60, lorsque les hommes ont autorisé à contrecœur les femmes à sortir de leurs cages-foyers, ils l’ont fait à la condition de ne pas changer. Les femmes pouvaient participer au jeu, mais ce sont elles qui devaient changer. Comme d’habitude.

Il est intéressant de revenir à des textes précurseurs comme « The Female Eunuch » de Germaine Greer et de voir combien à l’époque les féministes passaient de temps à réfléchir à la façon dont les femmes pouvaient être payées pour le travail domestique et l’éducation des enfants. Il y a cinquante ans, les féministes voyaient bien comment la violence financière sévissait dans le cadre du mariage parce que les femmes ne sont pas payées pour la majorité de leur travail. Ils comprenaient qu’il fallait corriger cela pour que les femmes puissent un jour être vraiment libres. Si vous n’êtes pas payé, vous ne pouvez pas partir, et si vous ne pouvez pas partir, vous êtes un esclave. Aujourd’hui, et malgré tous les acquis du féminisme, si vous osez suggérer que les femmes soient payées pour avoir des enfants, vous serez raillés. A un moment donné, il fut décidé que, d’accord, très bien, vous pouvez être un faux homme si vous le voulez, mais ne vous attendez pas à être valorisée pour autant. Les hommes ont refusé d’accorder de la valeur au travail des femmes, c’est pourquoi la plus grande partie de ce travail est encore essentiellement de l’esclavage. Ce fut une erreur cruciale et menaçante pour la planète.

En refusant de valoriser les femmes et les compétences qu’elles apportent naturellement, l’humanité a continué à ne pas valoriser le méta travail féminin. Nous avons continué à ne pas valoriser la santé de notre environnement, l’état de notre cohésion sociale, la santé mentale des uns et des autres. En refusant d’accorder une valeur absolue à l’environnement, à la santé, à la solidarité, à la redistribution des biens, au recyclage, à la collaboration et au bonheur, nous renforçons tous leurs contraires.

Beaucoup d’hommes rétorqueront qu’ils sont eux aussi esclaves de la corporatocratie, et c’est vrai. C’est ce que vous obtenez lorsque vous ne changez pas un système de valorisation qui a été créé par des propriétaires d’esclaves pour distraire leurs esclaves de les tuer et pour qu’ils continuent à travailler quand même. C’est ce que vous obtenez quand vous insistez pour que tout le monde change pour s’adapter à un système qui a été créé par le pouvoir pour maintenir le pouvoir en place. Nous rions des peuples autochtones qui ont été bernés à céder de vastes étendues de terres en échange d’une poignée de coquillages, alors que nous mêmes aujourd’hui offrons notre travail, nos terres, nos droits et nos libertés en échange d’une poignée de rectangles de papier.

Le vrai féminisme ne soutient pas que le monde serait mieux loti si les femmes dirigeaient ; passer d’un sexe à l’autre ne changerait pas grand-chose tant que le système actuel d’évaluation des valeurs demeurera en place. Le vrai féminisme soutient que toute l’humanité doit changer son système de valeurs pour un système qui récompense le travail féminin autant que le travail masculin, au lieu de récompenser seulement les femmes quand elles réussissent à gravir l’échelle du paradigme patriarcal.

Lorsque des femmes contrôlent le complexe militaro-industriel, ce n’est pas du féminisme, c’est de la masculinité toxique. C’est le fruit du système de valorisation qui pollue notre air, empoisonne notre eau, remplit les océans de plastique, rase les forêts tropicales et nous rapproche de l’Armageddon nucléaire. Le vrai féminisme, c’est se détourner d’un système de valeurs toxiques qui récompense les sociopathes les plus ambitieux, pour aller vers un système qui valorise l’empathie, la collaboration, l’éducation et la paix.

Caitlin Johnstone

Traduction « tant qu’on accordera plus d’importance à ce que l’on a entre les cuisses qu’entre les oreilles… » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

Source : https://medium.com/@caityjohnstone/this-is-is-that-is-that-is-wrong-wi…

URL de cet article 34344 
https://www.legrandsoir.info/voici-tout-ce-qui-ne-va-pas-avec-le-feminisme-dominant.html

L’enjeu majeur de notre époque

Depuis plusieurs années (ou décennies), notre époque est secouée par une crise mondiale que l’on peut comparer à celle du passage de l’adolescence à l’âge adule. Et si chaque crise, individuelle comme collective, peut être comparée au franchissement d’une porte vers l’inconnu, il reste à savoir quelle porte choisira l’Humanité et quelle est la nature de l’enjeu correspondant. Ce dernier est-il économique, social, culturel, politique… ?

(Source : RACEBAITR)

Chaque crise traversée par un individu ou par un groupe est l’occasion d’apprendre une leçon de la vie et donc d’en ressortir grandi d’une manière ou d’une autre. Chacune d’elle demande généralement l’abandon d’un certain confort (physique, affectif ou intellectuel…) ou d’un niveau de sécurité ou de certitudes. Elle nécessite souvent la remise en question de croyances et d’habitudes. Qu’il s’agisse individuellement d’un deuil, d’une perte d’emploi, d’une grave maladie, d’un divorce… ou collectivement d’une guerre civile, d’une épidémie, d’une guerre, d’une révolution, d’une catastrophe naturelle… ou même de l’implantation par les élites de leur Nouvel Ordre Mondial, la crise, pour être résolue constructivement et définitivement demande le meilleur de l’Humain.

Ce n’est qu’en faisant appel à nos plus belles qualités, nos plus grandes habiletés et notre sens du sacrifice que l’on trouve la clef pour ouvrir la porte permettant de sortir de la crise mondiale. Sans cela, nous ouvririons une autre porte, celle prévue par les élites, celle qui nous dirigerait vers un Nouvel Ordre Mondial parachevé. L’enjeu dépasse largement les seuls domaines économique, social, culturel, politique, etc. Il est d’ordre spirituel, car ce n’est qu’en puisant au plus profond de nous-mêmes, en nous connectant à notre origine divine (à notre Soi supérieur, à notre Esprit…), en faisant appel à notre Conscience… que chacun d’entre nous pourra offrir le meilleur et choisir la porte menant à la libération de l’Humanité au lieu de celle menant à son esclavage ou à son extermination.

Ce qui existe derrière la porte libératrice est un Nouveau Monde que nous ne pouvons pour l’instant qu’imaginer, rêver, visualiser… ou capter par inspiration, sans pour autant avoir la moindre certitude que la vision se transformera telle quelle en réalité. Se diriger vers une telle porte, y placer la clef dans la serrure, l’ouvrir, puis enfin en franchir le seuil, représente un véritable acte de foi. Et ce n’est qu’avec une telle foi que nous avancerons sans peur.

Ceux qui craindront de perdre leur confort, leur sécurité, leurs croyances, leurs certitudes… perdront tout et ne gagneront que la servitude sous le joug du Nouvel Ordre Mondial, même si les drogues, le contrôle mental, l’abrutissement médiatique… leur donneront peut-être l’illusion de continuer à vivre libres. Ceux qui privilégient l’être et la conscience gagneront un Nouveau Monde ou une Nouvelle Terre. Ce sont nos choix présents qui déterminent notre avenir. Et ceux-ci dépendent fortement de notre peur ou de notre foi. Par laquelle sommes-nous habités ?

(Voir aussi :

En pleine crise

La Matrice ?

Accepter ou refuser l’implant

L’avenir se crée maintenant)

Les projets des Maitres du Monde

[Source : Les projets des Maitres du Monde. Écrit en 1999 par Sylvain Timsit]
Stratégies pour un contrôle global de la société


Les projets et les objectifs des « Maitres du Monde » pour le contrôle des individus et de la société…
Certains projets concernent notre futur proche. D’autres sont déjà devenus une réalité…


Les projets
Stades de réalisation
5 – projet totalement réalisé
4 – majoritairement réalisé
3 – partiellement réalisé
2 – début de réalisation
1- stade préliminaire
Les objectifs
(bénéfices attendus
pour le contrôle social)
Les moyens utilisés
Degrés de mise en application
5 – totale
4 – majoritaire
3 – avancée
2 – partielle
1- préliminaire
Manipulations génétiques

Fin de la procréation humaine naturelle

Création d’humains génétiquement modifiés, clonage

Fin de la procréation naturelle et libre.

Réalisation du « meilleur des mondes » d’Aldous Huxley 
Horizon de réalisation: 2020

Obtention de l’accord du public: très difficile
Stade de réalisation: 1 
OBJECTIFS 

Développement d’un nouveau marché: celui des enfants-produits, vendus sur catalogue, avec des qualités physiques et psychiques proportionnelles à leur prix de vente (enfants beaux et intelligents vendus très cher pour les riches, enfants laids et bêtes vendus moins cher pour les pauvres…) 

Création d’humains mutants spécialisés, adaptés au travail et au rang social qu’on leur destine. 

Modification génétique de la « nature humaine » 

Création d’humains aux facultés intellectuelles « bridées » 

Limitation génétique du libre-arbitre, de l’anticonformisme, de l’imagination… 

Limitation de l’aptitude au bonheur, du sentiment d’union avec les autres ou avec la nature
MOYENS UTILISES
 Diffusion massive dans l’environnement de pesticides, PCB (polychlorobiphényles), et autres polluants connus pour leurs effets d’augmentation de la stérilité masculine.
Lorsque suffisamment d’humains seront stériles, le seul choix sera de recourir à la procréation artificielle.
Degré d’application: 4  

Banaliser le recours aux techniques de procréation artificielle, en les justifiant par des motivations médicales: bébés-éprouvette, mères porteuses, couveuses pour bébés prématurés nés à 6 mois…
Degré d’application: 3 

Banaliser les manipulations génétiques justifiées par des motivations médicales (thérapies géniques, prévention génétique des maladies)
Degré d’application: 2 

Les moyen ultimes:

 Proposer aux populations d’échanger la liberté de procréer contre l’accès à la « pilule d’immortalité » ou de « super-longévité » que les laboratoires ont déjà mise au point (à partir d’un cocktail d’hormones, de vitamines, d’oligo-éléments, d’anti-oxydants, et de certains extraits végétaux).

Compte-tenu des problèmes démographiques que causerait cette future pilule, son accès serait réservé aux personnes qui auront accepté de se faire stériliser.

A terme, l’égoïsme des gens leur fera choisir la « vie éternelle » plutôt que la possibilité d’avoir des enfants naturels. D’autre part, la tentation d’accepter sera renforcée par la possibilité de choisir sur catalogue les caractéristiques de son enfant.
Degré d’application: 0 

 Utiliser des virus manipulés génétiquement pour greffer des gènes modifiés dans l’ADN des individus, à leur insu et contre leur volonté. La mutation génétique se propagerait exactement comme une épidémie.

Les laboratoires pharmaceutiques pourraient aussi utiliser cette méthode pour créer de nouvelles maladies dont ils seraient les seuls à vendre le remède…
Degré d’application: 2
Rendre floue la frontière entre le vivant et le non-vivant

Augmenter la confusion du public sur ce qui distingue les êtres vivants et les machines.
Horizon de réalisation: 2000

Obtention de l’accord du public: assez aisée
Stade de réalisation: 3
OBJECTIFS 
Obtenir une acceptation plus facile des manipulations génétiques et des futurs implants
MOYENS UTILISES
  Banaliser et multiplier les machines qui imitent l’apparence ou le comportement des êtres vivants:
– robots-jouets, tamagoshis
– réalités virtuelles, artefacts, avatars…
– animateurs TV virtuels
– au cinéma: personnages androïdes ou porteurs d’implants bioniques, créatures mi-hommes mi-machines…
Degré d’application: 3
Implants

Faire entrer les machines dans les corps

Horizon de réalisation: 2012
Obtention de l’accord du public: difficile
Stade de réalisation: 2
OBJECTIFS
Contrôle des corps et des esprits par des implants électroniques et des prothèses bioniques

Création d’humains aux fonctions modifiées Préparer le terrain pour que le public accepte les futurs implants de localisation et d’identification greffés sous la peau

Généralisation du recours aux implants par les salariés pour accroître leurs performances professionnelles(implants neuronaux pour accroître la mémoire et les capacités de calcul, implants bioniques pour accroître la force ou les capacités physiques…)

Bientôt, le recours à des « implants professionnels » sera indispensable pour avoir des chances de trouver un travail. voir l’article « Vers un contrôle social bionique« 
MOYENS UTILISES
Banaliser les implants à usage médical, afin de diminuer la méfiance instinctive du public à l’égard de l’intrusion de la machine dans le corps.
Degré d’application: 4

Promouvoir la mode des piercings, pour habituer le public à l’intrusion des objets matériels dans le corps.
Degré d’application: 5

Rendre obligatoire les implants pour l’identification des animaux domestiques.

Degré d’application: 4
Organiser (ou laisser s’organiser) un attentat nucléaire dans une ville occidentale pour rendre obligatoires les implants de localisation et d’identification pour chaque individu, au nom de la « sécurité » et de la « lutte contre le terrorisme ».
Degré d’application: 3
Traçabilité totale des individus
Horizon de réalisation: 2000
Obtention de l’accord du public: aisée
Stade de réalisation: 4
OBJECTIFS

Obtenir une connaissance précise du « profil » de chaque individu: opinions, comportements, déplacements, fréquentations, habitudes, standard de vie…

Pouvoir localiser chaque individu avec précision et en temps réel, où qu’il se trouve.
MOYENS UTILISES
Fichiers informatiques, cartes de crédit, téléphones portables, Internet, réseau Echelon… Tous les moyens actuels de surveillance électronique sont détaillés sur la page « Une liberté sous surveillance électronique« …
Degré d’application: 5

Placer une balise de localisation par satellite sur toutes les voitures.
Aux Etats-Unis, les voitures produites par certaines marques intègrent déjà ce système, qui est présenté au consommateur comme un avantage pour sa sécurité en cas d’accident (la balise avertit automatiquement le centre de secours et transmet la localisation précise de l’accident)
L’adhésion du public sera obtenue à coup sûr grâce à une promesse de réduction des cotisations d’assurance: la balise réduira en effet les vols de voiture, celles-ci pouvant être instantanément localisées.
Degré d’application: 3

Développer des systèmes individuels de localisation et d’identification: collier ou bracelet électronique, implant électronique placé sous la peau, ou tatouage sur la peau d’un code barre invisible à la lumière ordinaire (lisible par un scanner)

Aux Etats-Unis ou en France, le bracelet électronique est déjà expérimenté sur des prisonniers en liberté surveillée.

L’implant de localisation existe également: de la taille d’un grain de riz, la puce « Digital Angel » est fabriquée par la société Applied Digital Solutions (ADSX) qui édite un site spécial consacré à Digital Angel.

Plus fort encore, une autre société dénommée « Alien Technology » (sic!) produit depuis 2002 une micro-puce de la taille d’un grain de sable (environ 100 microns de coté). Cette technologie a été mise au point au Centre Auto-ID, un laboratoire installé au sein du MIT (Massachusetts Institute of Technology), et financé par d’importants industriels, parmi lesquels Gillette, Procter & Gamble ou Philip Morris.
Degré d’application: 2

Généralisation de la monnaie électronique
Horizon de réalisation: 2010

Obtention de l’accord du public: facile
Stade de réalisation: 4
OBJECTIFS
Traçabilité totale des achats effectués par les individus. Connaissance accrue de leur comportement et de leur profil social et culturel.

Association automatique de consommateurs identifiés par leur carte à des produits identifiés par le code-barre. Possibilité de « débrancher » un individu gênant des systèmes informatiques, et de lui couper tout accès à la consommation (y compris pour les produits nécessaires à la survie quotidienne).
Possibilité d’enlever toute existence économique à un individu.

MOYENS UTILISES 
Populariser les cartes de crédit, en mettant l’accent sur leur facilité d’utilisation
Degré d’application: 5

 Lancer le porte-monnaie électronique, appelé à remplacer totalement l’argent liquide
Degré d’application: 2

 Mettre en avant les problèmes de sécurité et de coût liés au transport et à la fabrication de l’argent liquide. Démontrer que l’argent liquide est devenu obsolète à l’age du numérique.
Degré d’application: 2
Abêtisation de la population 
Horizon de réalisation: 1990
Obtention de l’accord du public: très facile
Stade de réalisation: 5 
OBJECTIFS 
Empêcher le public de réfléchir et de se poser intelligemment des questions sur sa condition, et sur la manière dont la société est organisée et dirigée. 

Rendre le public plus facilement manipulable en affaiblissant ses capacités d’analyse et de sens critique
MOYENS UTILISES 
Diffuser massivement des programmes TV débilitants Noyer les informations et connaissances importantes dans un flot d’informations insignifiantes.
Censure par le trop-plein d’informations. 
Promouvoir des loisirs de masse débilitants 

Encourager la consommation de tranquillisants et somnifères 

Autoriser sans restriction la consommation d’alcool, et le vendre à un prix accessible aux plus défavorisés. 

Faire en sorte que l’éducation donnée aux « couches inférieures » soit du plus bas niveau possible.

Réduire le budget de l’éducation publique, et laisser se développer dans les écoles des conditions de chaos et d’insécurité qui rendent impossible un enseignement de qualité. 

Limiter la diffusion des connaissances scientifiques (en particulier dans les domaines de la physique quantique, de la neurobiologie, et surtout de la cybernétique – la science du contrôle des systèmes vivants ou non-vivants).

Limiter aussi la diffusion des concepts les plus puissants concernant l’économie, la sociologie, ou la philosophie.

Parler au public de technologie plutôt que de science. 
Degré d’application: 5
Affaiblir les énergies individuelles 
Horizon de réalisation: 1990

Obtention de l’accord du public: facile
Stade de réalisation: 5  
OBJECTIFS 
Les biologistes ont démontré que le stress et un faible niveau d’énergie physique et mentale permettent d’obtenir l’inhibition de l’action (voir les ouvrages du neurobiologiste Henri Laborit, ou le film d’Alain Resnais « Mon oncle d’Amérique »)

L’inhibition de l’action diminue la capacité de réaction des individus, et rend leur rébellion plus improbable.

Affaiblir les énergies individuelles permet aussi de diminuer les capacités de réflexion et d’organisation de la population.
MOYENS UTILISES
Augmenter le niveau de stress des individus.Rendre leur survie économique de plus en plus difficile et précaire (renforcement de la « pression économique »)

Créer des environnements urbains laids et déshumanisés, et d’où la nature est totalement absente

Maintenir des conditions stressantes dans les transports en commun et la circulation automobile.

Laisser se développer une violence urbaine permanente dans les quartiers défavorisés. Laisser augmenter la pollution

Rendre les gens à demi-malades, grâce à l’alimentation industrielle. Puis, aggraver leur état grâce aux effets secondaires des médicaments censés les soigner. L’industrie agro-alimentaire et l’industrie pharmaceutique se donnent la main et partagent les mêmes intérêts… (tout cela étant financé par les populations, via les systèmes d’assurance-maladie)

Encourager la consommation de somnifères et de tranquillisants.
Autoriser sans restriction la consommation d’alcool

Saturer l’espace par des rayonnements électromagnétiques nuisibles au fonctionnement du cerveau: émetteurs pour les téléphones portables, ondes hertziennes, lignes électriques à haute tension…
Degré d’application: 5

Anéantissement du pouvoir des états
Horizon de réalisation: 1995

Obtention de l’accord du public: facile
Stade de réalisation: 4

OBJECTIFS
 voir l’article « Le pouvoir a déjà changé de mains« 
MOYENS UTILISES
 voir l’article « Le pouvoir a déjà changé de mains« 
Création d’armées et de polices privées 
Horizon de réalisation: 2020
Obtention de l’accord du public: difficile
Stade de réalisation: 1
OBJECTIFS 
Donner aux grandes multinationales la possibilité de défendre directement leurs intérêts dans le monde, en attaquant les états qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.
Une armée privée existe déjà au Etats-Unis. Il s’agit des sociétés DynCorpCACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées.
Dyncorp est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak…). Les armées privées (appelées « sous-traitants » par le Pentagone) représentent 10% des effectifs américains envoyés en Irak.
 
MOYENS UTILISES 
Commencer par banaliser l’existence de polices et milices privées, pour les résidences ou les quartiers les plus riches
Degré d’application: 2 

Renforcer la propagande pour une économie ultra-libérale, et présenter l’idée d’armée privées comme un moyen de diminuer le coût des armées tout en améliorant leur efficacité, grâce au principe d’économies d’échelle (en louant les services d’armées privées, les états n’auront plus besoin d’entretenir en permanence une armée nationale dont l’utilisation effective n’est que ponctuelle)
Degré d’application: 2
Mind Control
Technologies de contrôle des esprits Horizon de réalisation: 2005
Obtention de l’accord du public: facile (grâce à son ignorance scientifique)
Stade de réalisation: 2 
 les antennes du projet HAARP en Alaska
OBJECTIFS 
Contrôle ultime des individus Contrôle électronique de l’humeur et du comportement des populations Possibilité d’influencer une foule, en la rendant apathique, ou au contraire subitement violente (des tests ont peut-être été effectués au Rwanda, au Burundi, et en ex-Yougoslavie)
MOYENS UTILISES 
Emission d’ondes psychotroniques (ondes basse fréquence ou très haute fréquence, capables d’influencer le fonctionnement du cerveau en interférant avec les ondes utilisées par les processus cérébraux).
En cours d’expérimentation: le projet HAARP développé par l’armée américaine à Gakona en Alaska, et les expériences menées sur la base américaine de Pine Gap en Australie.
Degré d’application: 3  

Contaminer l’eau et les aliments avec des molécules agissant sur l’humeur et sur l’esprit.
Degré d’application: ?

 Diffuser dans l’eau ou les aliments des micro-robots (ou « nano-machines ») invisibles à l’oeil nu. Une fois dans le corps, des centaines de micro-robots porteurs d’une micro-puce électronique pourraient aller se greffer sur les neurones pour en prendre le contrôle.

Des nano-robots invisibles à l’oeil nu ont déjà été produits, et l’interfaçage neurone-microprocesseur a déjà été expérimenté avec succès en laboratoire.
La technologie des micro-processeurs ultra-miniaturisés est également maitrisée depuis quelques années.
Degré d’application: 1
Destruction de la nature sauvage
Horizon de réalisation: 2000Obtention de l’accord du public: facile
Stade de réalisation: 4

OBJECTIFS
 voir l’article « La destruction de la nature est voulue« 
MOYENS UTILISES
 voir l’article « La destruction de la nature est voulue« 
Black-out sur les extra-terrestres
Horizon de réalisation: 1950
Stade de réalisation: 5
OBJECTIFS
 Empêcher le public de rêver d’une autre référence que l’ordre social actuel, et l’empêcher d’élargir son horizon intellectuel et conceptuel. Ne pas laisser le champ de conscience des individus s’étendre au-delà de notre planète et de son ordre social.
MOYENS UTILISES
Décrédibiliser les témoignages à propos des OVNI. Décrédibiliser les scientifiques qui se risqueraient à travailler sur le sujet. Infiltrer les associations d’ufologues afin que leur discours et leur action soit caricaturale et ne puissent être pris au sérieux. Maintenir le secret militaire sur les observations effectuées par des pilotes de l’armée ou certains astronautes. Classer « top secret » les contacts déjà établis avec d’autres civilisations depuis les années 50 (depuis que notre planète a attiré des visiteurs, en se faisant repérer depuis l’espace les émissions hertziennes et par les explosions atomiques: bombes de Hiroshima et Nagasaki, mais aussi les quelques 600 explosions atmosphériques réalisés pour les tests militaires jusque dans les années 70)
Degré d’application: 5

© Sylvain Timsit – Syti.net, 1999 

La guerre psychologique derrière l’effondrement économique

[Source : Le Saker Francophone]

La guerre psychologique derrière l’effondrement économique

Par Brandon Smith – Le 20 décembre 2018 – Source Alt-Market.com

L’idée d’utiliser l’économie comme une arme n’est pas étrangère à la plupart des gens. En général, nous comprenons la nature du féodalisme et comment divers groupes peuvent être parqués en troupeaux dans des plantations centralisées où ils sont exploités pour leur travail. Certains y voient une conséquence du « capitalisme », d’autres une extension du « socialisme/communisme ».

Malheureusement, beaucoup de gens pensent à tort que l’un est une solution pour l’autre – ce qui signifie qu’ils pensent que le capitalisme des copains est une solution à la centralisation communiste ou que le communisme est une solution à la corruption du capitalisme des copains. La réalité, c’est que ce n’est qu’un autre faux paradigme.

Le plus troublant, c’est que la majorité de l’opinion publique n’a aucune idée de la véritable solution au problème des économies corrompues ou totalitaires : les marchés libres.

Les marchés libres n’ont pas existé au sein de l’économie mondiale à grande échelle depuis au moins cent ans. L’essor de la banque centrale a érodé tous les vestiges de la liberté de production et de commerce. Le capitalisme des copains, qui se concentre sur le pouvoir des entreprises et le monopole, n’a rien à voir avec le libre marché, malgré les arguments des socialistes plutôt naïfs qui blâment le « libre marché » pour les problèmes du monde. Si jamais vous entendez quelqu’un faire cette affirmation, je vous suggère de lui rappeler que les corporations et leurs avantages sont une création des gouvernements.

La protection du statut de personne morale, la responsabilité limitée, la taxation inéquitable de la concurrence des petites entreprises et la législation protégeant les sociétés contre les poursuites civiles sont toutes des mesures prises par le gouvernement. Par conséquent, les corporations et le capitalisme des copains sont beaucoup plus le produit de systèmes de type socialiste que des marchés libres. Dans un véritable marché libre, dépourvu d’ingérence et de favoritisme constants de la part du gouvernement, les entreprises ne pourraient exister et seraient anéanties au fil du temps par l’environnement concurrentiel. Et sans responsabilité limitée, les magnats du monde des affaires qui violent la primauté du droit et causent du tort à autrui seraient passibles de poursuites personnelles et d’emprisonnement au lieu de simplement payer une amende. Le rapport coût/bénéfice des entreprises corrompues disparaîtrait et les entreprises corrompues s’enliseraient.

Au cœur même de la combinaison du pouvoir des corporations et de la protection du gouvernement (ce que certains pourraient appeler la définition classique du fascisme), se trouvent les banques centrales, les institutions globalistes et les élites bancaires qui les soutiennent. Les banques centrales sont les gardiennes des différentes plantations (nations) et supervisent l’exploitation de ces sociétés et leur travail. Les grandes constructions globalistes comme le FMI ou la Banque des règlements internationaux sont les décideurs politiques des banques centrales nationales. Ils transmettent la stratégie et les banques centrales la mettent en œuvre de concert. Au sommet de la pyramide se trouvent les groupes des « tables rondes » et les banquiers internationaux eux-mêmes, qui récoltent les fruits du cycle de pillage.

Comme l’a écrit Carroll Quigley dans son livre Tragedy And Hope, spécialiste, initié globaliste et mentor de Bill Clinton :

« Les puissances du capitalisme financier avaient un autre objectif de grande portée, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier aux mains d’entités privées capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde entier agissant de concert, par des accords secrets conclus lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le point culminant du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée détenue et contrôlée par les banques centrales du monde entier qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. Chaque banque centrale cherchait à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Trésor, à manipuler les devises étrangères, à influencer le niveau de l’activité économique dans le pays et à influencer les politiciens coopératifs par des récompenses économiques ultérieures dans le monde des affaires. »

C’est une notion facile à comprendre, je pense. C’est-à-dire que l’idée d’oligarques, le 1% si vous voulez, qui contrôlent les 99% restants par le biais d’un levier économique est quelque chose dont la plupart des gens peuvent convenir, qu’ils s’identifient à la droite politique ou à la gauche politique. Ils n’ont peut-être qu’une vague idée des faits derrière cette conspiration, mais ils l’ont vue en action dans leur vie quotidienne et ils savent qu’elle est réelle. C’est ici que la plupart d’entre eux commencent à perdre de vue l’ensemble de la situation….

Pour beaucoup, la conspiration est un sous produit de la recherche du profit. C’est-à-dire qu’ils ne voient pas cela comme un effort conscient et organisé, mais plutôt comme une avidité inconsciemment motivée. Cela me rappelle la réplique la plus célèbre du film « The Usual Suspects » :

« Le plus grand tour que le diable ait jamais joué était de convaincre le monde qu’il n’existait pas. »

Toutes les preuves nous assurent de façon écrasante que la conspiration est pleinement consciente, organisée et délibérée. Ce n’est pas un sous-produit affreux ou aléatoire de la recherche du « profit ». C’est absurde si l’on considère l’ampleur de la coordination nécessaire ou le nombre de groupes de réflexion et de conférences secrètes qui ont lieu chaque année, du Council on Foreign Relations au Tavistock institute, à la Commission trilatérale, au Brookings Institute, à Davos, au Bilderberg et à des milieux encore plus étranges comme le Bohemian Grove. Ce sont de véritables centres de pouvoir qui peuvent avoir une grande influence dans notre vie quotidienne.

Ignorer tout cela et le réduire à une extension « naturelle » de la cupidité, c’est poser stupidement sa tête molle et spongieuse dans les mâchoires du mal organisé tout en prétendant ne pas sentir l’odeur de sa gingivite.

Les mécanismes de contrôle des globalistes sont cependant beaucoup plus complexes que la simple exploitation des flux monétaires ou de l’accumulation de la dette. De nombreux militants de la liberté qui ont accepté la réalité du contrôle institutionnalisé de l’économie refusent encore de reconnaître un autre mécanisme de contrôle très réel – l’utilisation de l’effondrement économique. Je ne sais pas pourquoi cette idée est prise de façon aussi farfelue par des gens qui sont déjà versés dans les faits derrière le globalisme. Leurs préjugés ne leur permettent tout simplement pas de considérer l’environnement de façon objective et de voir l’utilité de l’effondrement comme une tactique pour obtenir plus de levier et d’influence.

Je crois que la clé pour comprendre l’économie et le monde en général est d’accepter la vérité que presque tout ce qui est fait dans le monde de la politique et des finances l’est pour manipuler la psychologie publique à certaines fins. C’est-à-dire que le véritable champ de bataille est l’esprit humain ; tout le reste est secondaire.

Mais à quelles fins fais-je allusion ? Pour être plus précis, les masses sont constamment poussées à plus de dépendance, plus de peur, moins d’autosuffisance et moins de conscience du grand projet. Nous sommes encouragés à boxer avec nos propres ombres, à produire pour le système mais pas pour nous-mêmes, à lutter pour des gains minimes dépensés au hasard pour des objectifs insignifiants, à nous battre les uns avec les autres pour des miettes tout en restant aveugles aux énormes parasites collés sur notre dos, à nous associer à des causes sans intérêt menées par des politiciens fantoches et une opposition contrôlée, à ne rien construire nous-mêmes, à attendre toujours un héros sur un cheval blanc qui viendra nous sauver.

Essentiellement, nous sommes constamment distraits ou mis en garde contre notre tendance naturelle à vouloir établir des marchés libres – des marchés libres en terme de pensée, dans le commerce, dans l’information, au gouvernement, etc. Les globalistes sont même prêts à faire effondrer des systèmes économiques entiers pour empêcher ce résultat et pour nous garder piégés dans la centralisation. Cette prison est une prison mentale, en grande partie. À tout moment, nous pourrions nous éloigner du modèle totalitaire et construire nos propres systèmes de marché libre. Mais arriver à ce point, psychologiquement, amener les gens à faire les premiers pas, c’est la partie la plus difficile.

L’économie, telle qu’elle est mise en œuvre par les globalistes, n’est pas une question de profit. Il s’agit parfois de pressurer la population pour en extraire du travail ou des biens matériels, mais c’est un avantage secondaire. En réalité, l’économie consiste à façonner les esprits ; elle vise à changer la psychologie de millions de personnes. Il s’agit d’effacer la conscience innée et la boussole morale. Il s’agit de détruire des principes sociétaux et un patrimoine enraciné. Et parfois, il s’agit d’effacer complètement l’histoire, de tuer la plus grande partie d’une génération, puis d’écrire une nouvelle histoire mieux adaptée à l’idéal globaliste, ce qui est beaucoup plus facile quand il y a si peu de gens qui se souviennent de la vérité pour en débattre.

Les globalistes présentent la plupart, sinon tous les traits des sociopathes narcissiques, qui s’organisent parfois en groupes coopératifs tant qu’il y a une promesse de gain mutuel et une structure de domination par le haut. Les sociopathes narcissiques sont connus pour utiliser la crise comme un moyen de garder les gens autour d’eux en déséquilibre et de servir leurs intérêts. Leur but ultime est rarement le profit. Au lieu de cela, ils cherchent le pouvoir, le pouvoir sur tous les aspects de la vie de chaque personne qui les entoure. Un minimum de pouvoir ne suffit pas. Ils veulent un contrôle total, et ils utiliseront tous les moyens pour l’obtenir, y compris les menaces d’ingénierie sociale et les catastrophes pour obtenir la conformité ou pour se présenter comme un héros ou un « protecteur » nécessaire.

Un sociopathe ne se contente pas de contrôler les gens par la peur ou la violence. Il veut que ses victimes l’aiment, qu’elles le considèrent comme un sauveur et non comme un tyran.

Pour être bien clair, le but de la subversion économique est de briser l’esprit humain et de le changer en quelque chose d’autre ; quelque chose de moins humain ou, à tout le moins, de moins rebelle. On ne peut contrôler les gens par l’endettement et les fausses récompenses pendant si longtemps avant qu’ils ne commencent à reculer et à se révolter. L’effondrement économique, par contre, peut changer fondamentalement les gens par une terreur persistante et par une tragédie. Par le traumatisme, les globalistes espèrent faire des hommes des monstres ou des robots.

Le système actuel n’a jamais été conçu pour durer. Notre économie est vouée à échouer, mais peu de gens semblent se demander pourquoi ? Ils se disent que c’est parce que la cupidité a conduit l’élite financière à l’auto-sabotage, mais c’est un fantasme. Ce n’est pas seulement que le système est conçu pour échouer, mais qu’il est conçu pour échouer selon un calendrier organisé.

Le magazine globaliste The Economist a annoncé en 1988 l’avènement d’un système monétaire mondial unique, qui serait lancé en 2018 et qui nécessiterait le déclin de l’économie américaine et du dollar pour ouvrir la porte à une remise à zéro. Ce n’est pas un hasard si nous assistons aujourd’hui au début d’un crash financier majeur au dernier trimestre de 2018. Ce crash a été provoqué à partir de 2008 par les banques centrales, d’abord par l’inflation d’une bulle historique englobant presque toutes les catégories d’actifs au moyen de mesures de relance et de taux d’intérêt proches de zéro, cette bulle est aujourd’hui crevée par ces mêmes banques centrales, qui utilisent des mesures de resserrement pour affaiblir leur économie.

Ce n’est pas non plus un hasard si les globalistes ont annoncé en 2018 leur intention de s’adapter à un système monétaire numérique utilisant la technologie de la chaîne de blocs et la crypto-monnaie. C’est-à-dire que le système monétaire mondial prévu dans The Economist est déjà en place. Ils n’attendent qu’une crise assez importante pour faire pression sur la société afin qu’elle accepte la centralisation totale à l’échelle mondiale comme solution.

Forcer le public à adopter la centralisation à l’échelle mondiale exigerait plusieurs mesures. Premièrement, le système actuel, qui, comme on l’a dit, est voué à l’échec, devrait être autorisé à s’effondrer. Deuxièmement, il faudrait blâmer quelqu’un d’autre que les globalistes et leur idéologie du globalisme. Troisièmement, les opposants philosophiques au globalisme (conservateurs, nationalistes et activistes de la décentralisation) devraient être diabolisés ou éliminés pour que les globalistes puissent construire leur nouvel ordre mondial sans opposition. Quatrièmement, il faudrait que la population soit suffisamment traumatisée au point d’être psychologiquement soumise et désespérée pour que, lorsque le nouveau système sera mis en place, elle en soit reconnaissante, ce qui empêcherait toute rébellion future en faisant du public un coopérateur volontaire à son propre esclavage.

Le succès d’un tel plan n’est pas garanti. En fait, je crois que les globalistes échoueront en fin de compte dans leur entreprise, comme je l’ai souligné dans des articles précédents. Cela ne veut pas dire qu’ils ne vont pas essayer. Les militants de la liberté doivent accepter le fait que le plan des globalistes implique la destruction délibérée de notre économie actuelle. Ceux qui refusent se sentiront déconcertés par l’issue des développements financiers futurs, au lieu d’être préparés. Ils se trouveront facilement subjugués, au lieu d’être prêts à se rebeller. Et ils se demanderont pourquoi ils ne l’ont pas vu venir alors que la fin du match était si évidente.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, relu par Cat pour le Saker Francophone

Voir aussi :

Le vrai fascisme : nous y sommes en plein dedans !

Deux humanités ?

Survie ?

Pourquoi le NOM nous fragilise ?

Note sur le pacte migratoire

Le « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » insiste lourdement sur le fait que les phénomènes migratoires seraient naturels et allant de pair avec la « mondialisation ». Est-ce pour autant le cas ? Pouvons-nous nous contenter d’affirmations de la part des élites mondialistes alors qu’elles nous ont déjà maintes fois menti ?

L’histoire humaine tend à démontrer que les grandes migrations n’ont été des phénomènes naturels que lorsqu’elles étaient provoquées par des phénomènes également naturels. Ceux-ci pouvaient être des périodes de sécheresse, des hivers trop rigoureux, des périodes de glaciation, de mauvaises récoltes, des inondations, des éruptions volcaniques, etc. Cependant, les migrations plus récentes, et spécialement celles qui ont cours de nos jours, ne sont pas du tout naturelles. Elles sont provoquées par l’Homme lui-même, ou plutôt par certains individus qui se sont placés au-dessus de la masse des êtres humains et les ont poussés aux conflits, guerres, révolutions et autres instabilités destructrices artificielles. La première partie de l’affirmation est donc manifestement fausse pour ce qui concerne les migrations modernes.

Qu’en est-il de la seconde partie ? Est-ce que les migrations actuelles vont de pair avec la mondialisation ? Eh bien certes oui, car elles sont produites par les mondialistes, ceci pour finaliser leur Nouvel Ordre Mondial ! Ces migrations produisent, d’une part, un chaos social, culturel et politique suffisant pour achever de détruire les nations au profit d’entités super étatiques telles que l’Union européenne, entités qui représentent des briques ou des étapes dans la planification du NOM. D’autre part, elles favorisent l’afflux de main-d’œuvre à très bon marché, en provenance de pays pauvres et souvent secoués par la guerre. Et il est bien connu que lorsque l’on secoue une bouteille d’eau gazeuse au départ tout à fait calme (une nation en paix), la pression monte jusqu’à devenir intolérable. Le résultat en est la fuite du liquide en grands jets (les mouvements migratoires hors des pays secoués).

Alors, la seconde partie est malheureusement vraie. Les migrations vont de pair avec la mondialisation. Cependant, celle-ci est-elle souhaitable ? Qui veut vivre dans le Nouvel Ordre Mondial imposé par les élites sans consultation des peuples ? Et qui préférerait vivre dans un tout Nouveau Monde qui n’aurait plus rien à voir avec le Système actuel ?

Voir aussi :

L’immigration

Les dessous du pacte sur les migrations

Pourquoi le NOM nous fragilise ?

Note sur le 11 septembre 2001, le terrorisme et la manipulation des foules

Pacte de Marrakech, nouvelle mise en garde de Trump

Les dessous du pacte sur les migrations

[Source : UPR]

Que penser et que faire du Pacte de Marrakech, approuvé de façon inconstitutionnelle par Macron seul, dans le dos des parlementaires et des Français ?

Résultats du vote de l’Assemblée générale des Nations-Unies sur le Pacte sur les migrations sûres, ordonnées et régulières le 19 décembre 2018 à New York.

1) État de la situation au 26 décembre 2018

Le « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » a été adopté le 10 décembre 2018 en conférence intergouvernementale à Marrakech. Ce Pacte a été formellement rejeté par dix pays : l’Australie, l’Autriche, la Hongrie, Israël, la Slovaquie, la Pologne, la Lituanie, la République dominicaine, la République tchèque et le Chili.

Puis, comme c’est la coutume pour tout texte entériné hors du siège des Nations unies, ce Pacte a été formellement endossé par un vote de l’Assemblée générale des Nations unies le 19 décembre à New York.

Sur les 193 États membres de l’ONU :

  • 152 pays ont voté pour, dont la France et l’Allemagne ;
  • 5 pays ont voté contre : États-Unis, Hongrie, Israël, Pologne et République tchèque ;
  • 12 pays, bien que présents, se sont officiellement abstenus, témoignant par là de leur volonté de ne pas endosser le Pacte pour ce qui les concerne : Algérie, Australie, Autriche, Bulgarie, Chili, Italie, Lettonie, Libye, Liechtenstein, Roumanie, Suisse et Singapour ;
  • 24 autres pays n’ont pas assisté au vote : Afghanistan, Antigua-Barbuda, Belize, Benin, Botswana, Brunei Darussalam, Corée du nord, Guinée, Kiribati, Kirghizistan, Micronésie, Panama, Paraguay, République dominicaine, Sao Tome-Principe, Seychelles, Slovaquie, Somalie, Timor-Leste, Tonga, Trinidad-Tobago, Turkménistan, Ukraine et Vanuatu.
  • Enfin, le nouveau président brésilien, M. Bolsonaro, a fait savoir que le Brésil, dont le gouvernement sortant a signé le Pacte, s’en retirerait dès qu’il aura pris ses fonctions en janvier prochain.

Notons qu’au sein de l’Union européenne, la cacophonie a été complète puisque, parmi les 28 États membres :

  • 19 ont voté pour : Allemagne, Belgique, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Lituanie, Luxembourg, Irlande, Malte, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Slovénie, Suède;
  • 3 ont voté contre : Hongrie, Pologne et République tchèque;
  • 5 se sont abstenus : Autriche, Bulgarie, Italie, Lettonie et Roumanie;
  • 1 n’a pas pris part au vote : Slovaquie.

Concrètement, cela signifie que, une fois le Royaume-Uni sorti de l’Union européenne en mars prochain, les 27 États membres restants de l’Union européenne se répartiront en :

  • 18 États de l’UE qui appliqueront le Pacte pour les migrations ;
  • 9 États qui ne l’appliqueront pas.

Comment va-t-il être possible d’appliquer concrètement les contraintes des traités européens sur la libre circulation des personnes (et notamment des « migrants ») dans l’espace de l’UE alors qu’un tiers des États membres de l’UE vont refuser d’appliquer le Pacte en faveur de ces migrants ? Mystère…

2) Fallait-il que la France signe ce Pacte ?

Il s’agit du premier texte traitant le sujet des migrations de manière exhaustive. Il est donc amené à devenir une référence, dans le cadre du système des Nations Unies, ainsi que dans les enceintes multilatérales régionales.

La signature de ce Pacte par la France soulève deux problèmes majeurs :

  1. Fallait-il que la France le signe ?
  2. Est-il normal que le Parlement n’ait pas été amené à en débattre et à voter ?

De façon étrange, la ligne de défense quasi-unique de M. Macron et de son gouvernement pour justifier leur décision que la France signe le Pacte de Marrakech a consisté à affirmer que ce texte était « non contraignant » juridiquement. Ce qui revient en quelque sorte à dire que la signature de la France n’aurait aucune importance, quel que soit le contenu de ce document. 

Il est extravagant de limiter là le débat.

Le simple bon sens fait dire que, si ce texte ne servait à rien, il n’y aurait eu aucune raison de le signer et il serait incompréhensible qu’une quinzaine d’États dans le monde, et pas des moindres, aient refusé de l’endosser. 

Si l’on veut être sérieux, il convient donc d’examiner la portée juridique précise de ce Pacte, et d’étudier son contenu.

En réalité, ce pacte officiellement « non contraignant » possède un contenu qui n’est pas du tout anodin, et l’expérience historique prouve que ce genre de traités devient rapidement contraignant dans les faits d’abord, en droit ensuite.

Du point de vue juridique étroit, il est exact que ce pacte n’est pas un traité qui supplante le droit interne. Le texte du Pacte précise bien en effet, en préambule, § 7 : « ce Pacte mondial établit un cadre de coopération juridiquement non contraignant ».

C’est ce que le gouvernement français – et les médias qui le soutiennent – se sont échinés à répéter face aux critiques qui n’ont pas manqué de se faire entendre.

Cependant, le pacte de Marrakech n’est pas un document flou et superficiel. Bien au contraire, c’est un texte très précis, composé de 41 pages dans sa version française, dont il ne faut surtout pas minimiser la portée.

a) Le Pacte comporte une série d’affirmations, de recommandations et d’objectifs, qui ne sont ni anodins ni incontestables, donc non consensuels.

La première chose qui frappe le lecteur objectif du Pacte, c’est que le contenu en est bien plus idéologique que juridique.

D’une part, il n’évoque pratiquement pas les causes qui sont à l’origine des grands mouvements de populations comme la misère ou les guerres. Les  responsables de cette misère ou de ces guerres sont totalement passés sous silence.

D’autre part, il insiste lourdement sur le fait que les phénomènes migratoires sont naturels et vont de pair avec la « mondialisation ».

Ainsi, parmi les affirmations tout-à-fait contestables que recèle ce document; figure par exemple celle-ci, qui apparaît dès le Préambule (§8), en ouverture du chapitre « Nos ambitions et principes directeurs »  :

« Les migrations ont toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’Histoire, et nous reconnaissons qu’à l’heure de la mondialisation, elles sont facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable et qu’une meilleure gouvernance peut permettre d’optimiser ces effets positifs. »  

Source : http://undocs.org/fr/A/CONF.231/3

Ce Pacte s’inscrit donc dans le droit fil de la « mondialisation » et considère les migrations comme un phénomène normal, « régulier », servant fondamentalement d’ajustement international aux besoins de main-d’œuvre émis par les entreprises.

À ce propos, un article intéressant paru dans le numéro 81 du 18 décembre du magazine Ruptures précise (en page 4) que les idées clés du Pacte sur les migrations trouvent leur origine dans les réflexions du Forum économique mondial de Davos, et plus spécialement dans le groupe de travail baptisé « Conseil de l’agenda global sur les migrations ». Celui-ci a élaboré un document très complet, qui a largement inspiré les organes des nations-unies s’inspirant des migrations, et dont les têtes de chapitre portaient des titres évocateurs :  « migration et compétitivité », « migration et opportunités de business », etc.

Cité par le magazine Ruptures, l’économiste allemand Norbert Haering qui avait assisté à la présentation de ce document à Davos a publié une analyse instructive sur son blog sous le titre « Das Migrationsabkommen als letzter Sargnagel für die linken Parteien » (traduction en français : « L’accord sur les migrations, dernier clou du cercueil pour les partis de gauche »). Il y rapporte les propos entendus dans le groupe de Davos sur le sujet, à savoir que « le secteur privé a intérêt à attirer les talents du monde entier. Pour leur part, les gouvernements, dans l’intérêt de la compétitivité des entreprises, doivent changer le ton des débats en s’engageant pour les migrations. Pour sa part, la société civile (y compris les syndicats) comme garante de conditions de travail décentes, doit se considérer comme partenaire du secteur privé. »

Norbert Haering se réfère par ailleurs à l’économiste mexicain anti-libéral Raul Delgado Wise, l’un des meilleurs spécialistes du sud en matière migratoire. Après avoir mené de longues études sur la question des migrations sud-nord, l’économiste mexicain conclut que « le scénario soi-disant gagnant-gagnant, notamment martelé par la Banque mondiale, ne bénéficie en réalité qu’aux pays d’accueil, et plus précisément aux employeurs dans ceux-ci. »

De fait, Norbert Haering cite une étude de la Banque centrale allemande de janvier 2018 sur l’impact de l’arrivée en Allemagne de travailleurs venus de l’Est de l’UE : « l’immigration nette en provenance des États membres a été, ces dernières années, un facteur qui a fortement ralenti la hausse des salaires. »

On ne saurait être plus clair sur l’objectif final recherché….

Quoi qu’il en soit, le document onusien comporte 23 « objectifs » très détaillés (cf Pacte, page 7), parmi lesquels plusieurs soulèveraient sûrement des objections et des polémiques chez de nombreux électeurs français s’ils en étaient informés.

Notamment :

  • Objectif 5 : Faire en sorte que les filières de migration régulière soient accessibles et plus souples
  • Objectif 12 : Veiller à l’invariabilité et à la prévisibilité des procédures migratoires pour assurer des contrôles, des évaluations et une orientation appropriés
  • Objectif 13 : Ne recourir au placement en rétention administrative des migrants qu’en dernier ressort et chercher des solutions de rechange
  • Objectif 14 : Renforcer la protection, l’assistance et la coopération consulaires tout au long du cycle migratoire
  • Objectif 15 : Assurer l’accès des migrants aux services de base
  • Objectif 16 : Donner aux migrants et aux sociétés des moyens en faveur de la pleine intégration et de la cohésion sociale
  • Objectif 17 : Éliminer toutes les formes de discrimination et encourager un débat public fondé sur l’analyse des faits afin de faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues
  • Objectif 20 : Rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux et favoriser l’inclusion financière des migrants
  • Objectif 22 : Mettre en place des mécanismes de portabilité des droits de sécurité sociale et des avantages acquis

b) Le Pacte constitue une pression sur les États signataires pour qu’ils endossent ses affirmations et ses recommandations, selon le système, bien connu des diplomates, de « la pression exercée par les pairs ».

En tant que pays signataire, la France devra ainsi, dans les années à venir, démontrer qu’elle agit conformément à son engagement et qu’elle fait évoluer son arsenal législatif dans les directions fixées par les 23 objectifs.

De plus, le pacte de Marrakech pourra être source de jurisprudence pour le juge, national ou européen, qui pourrait s’en inspirer pour dire le droit, et lui donner ainsi un caractère contraignant.

Par ailleurs, il est fort probable que ce Pacte, qui est désormais la principale référence internationale en matière de migration, soit intégré à l’ordre juridique a posteriori (en étant intégré comme référence dans des traités par exemple). Il en fut ainsi de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) du 10 décembre 1948 (dont on fêtait à Marrakech le 70ème anniversaire), comme le précise explicitement le site de l’ONU : 

« Au fil des années, cet engagement [la DUDH – initialement non contraignant] est devenu loi, que ce soit sous la forme de traités, de droit international coutumier, de principes généraux, d’accords régionaux et de législation nationale, grâce auxquels les droits de l’homme peuvent être exprimés et garantis. La DUDH a effectivement inspiré plus de 80 déclarations et traités internationaux relatifs aux droits de l’homme international, un grand nombre de conventions régionales sur les droits de l’homme, des projets de loi nationaux sur les droits de l’homme, et des dispositions constitutionnelles, ce qui constitue un système global juridiquement contraignant pour la promotion et la protection des droits de l’homme. »

Cela est d’autant plus problématique que le Pacte de Marrakech consacre une notion particulièrement floue du « migrant », qui ne pratique aucune différence entre migrants légaux et migrants illégaux, et qui confond volontairement différentes catégories et situations (réfugiés climatiques, demandeurs d’asile, étudiants, regroupement familial, travailleurs…).

Le juge pourrait ainsi s’inspirer de cette notion très imprécise de « migrants » pour créer des droits supplémentaires, très précis quant à eux, applicables à des situations pourtant très diverses.

3) Quels sont les arguments des dirigeants étrangers qui ont refusé de voter pour le Pacte ?

Les grands médias français ont contribué à empêcher tout débat public de fond sur la question du Pacte de Marrakech, en assimilant tous ceux qui objectaient à sa signature à des extrémistes et à des diffuseurs de « fake news », en utilisant pour cela les propos parfois excessifs ou erronés de quelques personnalités de droite ou d’extrême-droite.

Mais ces médias n’ont pas rapporté les explications des dirigeants d’États étrangers qui ont refusé d’endosser le Pacte.

Il est quand même intéressant de citer quelques-unes de ces réactions qui témoignent que ce Pacte suscite des interrogations et des critiques chez des gouvernants d’États membres de l’ONU :

1.       ALGÉRIE

En s’abstenant volontairement à l’ONU le 19 décembre, l’Algérie a refusé d’endosser le Pacte pour ce qui la concerne.  

Par l’intermédiaire de M. Hassen Kacimi, directeur du département des migrations du ministère de l’Intérieur, le gouvernement algérien a fait part de ses « sérieuses réserves » concernant les points du Pacte que l’Algérie juge « inappropriés ».

Estimant que le phénomène migratoire « menace la sécurité et la stabilité de notre pays », Hassen Kacimi a demandé à ce que « le droit de définir les politiques publiques migratoires revienne à l’État concerné. C’est également à l’État de définir les concepts juridiques de migration régulière et travailler ».

Le responsable algérien a également déploré l’absence de distinction entre migrants économiques et migrants humanitaires et a précisé : « On ne doit absolument pas mettre sur un pied d’égalité les États et les ONG, de même que le dossier migratoire ne doit pas être instrumentalisé et constituer un moyen de pression ou d’ingérence, au nom du droit humanitaire. Nous ne voulons pas non plus que les mécanismes d’évaluation et de mise en œuvre de ce Pacte évoluent vers une forme devant transformer ce Pacte en instrument juridiquement contraignant.»

L’Algérie a aussi critiqué le fait que le Pacte « élude les grands défis liés aux évolutions climatologiques et démographiques et ne prévoit aucune mesure pour le règlement des crises et des conflits dans les espaces sahélo-sahariens, pour stabiliser ces territoires. Il ne met pas l’accent sur le développement durable et les mécanismes à mettre en place au niveau des pays pourvoyeurs de migration ».

2.       AUSTRALIE 

Le Premier ministre Scott Morrison a déclaré le 8 décembre 2018 que l’accord pourrait « saper les solides lois et pratiques de protection des frontières de l’Australie » et qu’il ne le signerait pas.

De fait, l’Australie s’est volontairement abstenue à l’ONU le 19 décembre.

3.       CHILI

Le gouvernement chilien a annoncé le 9 décembre 2018 qu’il ne signerait pas le Pacte.

Le sous-secrétaire du ministère chilien de l’Intérieur, Rodrigo Ubilla, a déclaré le 9 décembre que les représentants de son pays n’assisteraient pas à l’événement à Marrakech et il a précisé : « Nous avons déclaré que la migration n’est pas un droit de l’homme. Les pays ont le droit de déterminer les conditions d’entrée pour les citoyens étrangers ».  

Tout comme l’Algérie et l’Australie, le Chili s’est volontairement abstenu à l’ONU le 19 décembre.

4.       ÉTATS-UNIS  D’AMÉRIQUE
Les États-Unis ont dénoncé ce Pacte le 7 décembre 2018 car il concourt, selon eux, à l’établissement d’une gouvernance mondiale aux dépens du droit souverain des pays à gérer leur système d’immigration.

Dans un communiqué diffusé par la mission diplomatique américaine aux Nations unies, Washington a rappelé qu’il avait quitté les négociations sur ce Pacte parce que les objectifs du document étaient incompatibles avec la loi et la politique américaines, avec les intérêts du peuple américain. Ce communiqué ajoute : « Nos décisions en matière de politique d’immigration doivent toujours être prises par les Américains et les Américains uniquement. Nous déciderons de la meilleure manière de contrôler nos frontières et qui sera autorisé à entrer dans notre pays ».

Washington a indiqué qu’il n’était pas question que ces décisions fassent l’objet « de négociations, d’un examen dans un cadre international » tout en reconnaissant « l’apport de nombreux immigrants à la construction [des États-Unis] ».

De son côté, l’ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, a enfoncé le clou : « L’approche globale de la Déclaration de New York n’est tout simplement pas compatible avec la souveraineté américaine ».

5.       ISRAËL

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé qu’il ne signerait pas le Pacte et a déclaré le 20 novembre 2018  : « Nous avons le devoir de protéger nos frontières contre les infiltrés illégaux. C’est ce que nous avons fait et c’est ce que nous continuerons de faire. » 

De fait, Israël a voté contre le Pacte à l’ONU le 19 décembre.

6.       POLOGNE

Le 9 octobre 2018, le ministre polonais de l’Intérieur et de l’Administration, Joachim Brudziński, s’est prononcé contre le Pacte, en affirmant qu’il « allait à l’encontre des priorités de la Pologne, à savoir la sécurité et le contrôle de ses frontières ». Le 20 novembre 2018, le gouvernement polonais a officiellement annoncé qu’il ne signerait pas le pacte.

Le 19  décembre à New York, le représentant de la Pologne à l’ONU a voté contre le Pacte.

4) Est-il normal que le Parlement français n’ait pas été amené à débattre du Pacte et à voter ?

Macron avait prévu de se rendre en personne à Marrakech le 10 décembre pour l’adoption du Pacte pour les migrations. Sous la pression de la crise des Gilets jaunes, il y a renoncé in extremis et a décidé d’y envoyer le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Le représentant de la France à l’ONU a par ailleurs voté en faveur du Pacte lors de l’Assemblée générale du 19 décembre.

Toute cette procédure expéditive et opaque a déclenché une seconde polémique, à savoir que ce Pacte n’a jamais été débattu ni voté par les parlementaires, ce qui a suscité une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, notamment de droite.

Selon le constitutionnaliste Didier Maus, interrogé le 7 décembre 2018 par le journal Libération, une telle procédure serait normale puisque « en France, c’est le contenu d’un engagement et non sa forme qui compte. » Pour Didier Maus, il serait « évident » qu’au regard du contenu du Pacte sur les migrations, il n’y avait pas d’obligation pour l’exécutif de passer par l’Assemblée et le Sénat car le texte « n’est pas contraignant, il n’y a pas création d’institution ou autre. »

Tel n’est pas du tout l’avis de l’UPR.

L’article 53 de la Constitution de la Ve République pose que « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. »

Ainsi, et contrairement aux affirmations de M. Maus, l’article 53 ne pose nulle part le principe qu’un Pacte prétendu « non contraignant » serait par nature exempté d’un débat à l’Assemblée et au Sénat, suivi d’un vote.

Par ailleurs, et toujours contrairement aux affirmations de M. Maus, le Pacte crée bien une institution :  celle du « Forum d’examen des migrations internationales », qui « se tiendra tous les quatre ans, à compter de 2022 », qui « offrira l’occasion d’examiner l’état d’avancement de l’application du Pacte mondial aux niveaux local, national, régional et mondial », et dont « chaque édition […] donnera lieu à l’adoption d’une déclaration intergouvernementale sur les progrès réalisés » (cf. Texte page 40, § 49)

Enfin, et tout au contraire de ce qu’affirme M. Maus, l’article 53 force ô combien le Pacte à être débattu et ratifié à l’Assemblée nationale puisque le moins que l’on puisse dire, c’est (en suivant la typologie de l’article 53) :

  • qu’il est « relatif à l’organisation internationale » : c’est un Pacte de l’ONU qui concerne chacun des 193 États membres;
  • qu’il « engage les finances de l’État » : il suffit de lire les 23 objectifs pour se convaincre des fonds publics importants que sa mise en œuvre – par ailleurs vérifiée tous les 4 ans par le « Forum d’examen des migrations internationales » – va occasionner à la France;
  • qu’il « modifie des dispositions de nature législative » : la lecture des 23 objectifs regorge d’engagements de nature législative ;
  • qu’il est relatif à « l’état des personnes » : par définition même, puisque c’est un Pacte qui entend traiter du sort des centaines de millions de personnes à travers le monde et en France chaque année !

Il faut regretter ici que les avis de M. Maus semblent être considérés par les médias – et aussi par bien des parlementaires ! –  comme plus importants que la lettre même de la Constitution. On le regrette d’autant plus que M. Maus n’est pas seulement un professeur de droit constitutionnel mais qu’il est aussi un homme engagé politiquement… en faveur de M. Macron. Membre depuis longtemps du Parti radical valoisien (PRV intégré dans l’UDI), il est aujourd’hui président de la Commission des statuts du Mouvement Radical social et libéral (MRSL), résultat de la fusion à l’automne 2017 du PRV et du Parti radical de gauche (PRG), qui a compté deux membres au gouvernement Philippe (Annick Girardin et Jacques Mézard) et dont la plupart des députés ont rejoint LREM !

L’avis de M. Maus, qui est donc celui d’un juge et partie, ne résiste pas une seconde à l’examen de la lettre de l’article 53 de notre Constitution : il fallait bien consulter et faire voter le Parlement.

Du reste, c’est ce que font toutes les démocraties européennes : Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Pays-Bas, etc. ont soumis le Pacte de Marrakech au débat et au vote de leurs parlementaires. La France fait exception.

En outre, et étant donné l’ampleur prise par le sujet du Pacte de Marrakech, relayé notamment par les « Gilets jaunes », un débat suivi d’un vote devant la représentation nationale n’était pas seulement requis d’un point de vue constitutionnel : c’était aussi un devoir moral et de légitimité politique. Car, en dépit de certaines fake news partagées, les « Gilets jaunes » traduisaient une préoccupation légitime et un désir de laisser le peuple se prononcer sur un sujet aussi important.

Conclusion : La nécessité de demander aux Français de trancher

Ceci nous amène au cœur du sujet, car sur les questions migratoires, qui touchent aux hommes et aux femmes dans des situations parfois difficiles, mais également à la cohésion des sociétés, le débat ne doit pas être juridique, mais politique.

Il s’agit fondamentalement de l’avenir de la nation, et c’est pourquoi certains principes posés par le Pacte de Marrakech sont remis en question par un nombre croissants d’États.

Comme on vient de le dire, la plupart des pays qui ont refusé d’endosser le Pacte (comme l’Italie, la Belgique ou la Suisse), ont fait le choix de s’en remettre à leur Parlement (ce qui a suscité une crise politique en Belgique avec la démission du gouvernement).  

Tel n’a pas été le cas en France, ce qui représente à notre sens une violation éhontée de l’article 53 de la Constitution, n’en déplaise à M. Didier Maus. Une violation de la Constitution dont l’UPR estime par ailleurs que le président de la République doit rendre compte devant la représentation nationale.

La volte-face de M. Macron, qui a décidé au dernier moment de ne pas aller à Marrakech pour endosser le pacte, mais d’y envoyer un Secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste Lemoyne, prouve d’ailleurs bien que le chef de l’État n’ignore pas la sensibilité politique du sujet et, pire encore, qu’il sait bien que cette signature de la France serait sans doute massivement rejetée par le peuple français s’il le consultait.

Fidèle à lui-même, M. Macron n’a donc pas cherché à se conformer au mieux à la volonté nationale, mais à décider seul en vertu de considérations opaques, le tout en protégeant sa personne et en évitant soigneusement de susciter un débat, à l’Assemblée ou par un autre biais, sur la question.

Certes, le Pacte de Marrakech contient beaucoup de principes louables, comme le renforcement de la coopération internationale en matière migratoire, la lutte contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d’origine ou encore la lutte contre le trafic de migrants.

Cependant, dès son préambule, le Pacte explique que les migrations sont « facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable et qu’une meilleure gouvernance peut permettre d’optimiser ces effets positifs », confondant là encore volontairement tout type de migration et toute sorte de situation.

Cette vision d’ensemble, qui traverse le texte, est un parti pris idéologique, qui est celui de la « mondialisation inévitable », qui veut que les mouvements, toujours plus fluides et rapides des capitaux, des marchandises, et des hommes soient le seul destin de l’humanité.

Cette logique est d’abord celle d’un capitalisme débridé, qui se joue des frontières pour mieux exploiter les différences de salaires et maximiser les profits de ses actionnaires. C’est évidemment celle de l’Union européenne, fondée sur la sacro-sainte liberté de mouvement, qui ouvre la voie à l’optimisation fiscale et aux travailleurs détachés.

Mais cette logique, c’est aussi celle que refusent de plus en plus de peuples du monde, qui en voient les limites et qui demandent un minimum de protection de leurs modèles nationaux, économiques, sociaux et culturels.

Fidèle à ses convictions démocratiques, et confiante dans la capacité du peuple français à décider de son destin, l’UPR :

  • souligne qu’il reste toujours possible au peuple français de revenir sur la décision prise par Macron, de façon inconstitutionnelle, de signer le Pacte au nom de la France : le cas du Brésil prouve qu’un État peut aussi bien sortir de ce Pacte qu’y entrer ;
  • appelle à un grand débat national sur le pacte de Marrakech et la politique migratoire en général, qui devra être suivi d’un référendum. Ce grand débat et ce référendum faisaient d’ailleurs explicitement partie de mon programme présidentiel de 2017.

François ASSELINEAU

26 décembre 2018

François ASSELINEAU

François Asselineau, Président de l’Union populaire républicaine. La France doit sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan.