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Lettre à notre fils qui se bat « pour le climat »

Vendredi, plutôt que d’aller au lycée, tu as participé à la manifestation pour la défense du climat et le sauvetage de la planète. Tu n’imagines pas combien nous avons été fiers de te voir engagé dans une cause aussi essentielle. Profondément émus par tant de maturité et de noblesse d’âme, nous avons été totalement conquis par la pertinence de ton combat.
Aussi, je t’informe que ta mère et moi avons décidé d’être indéfectiblement solidaires et, dès aujourd’hui, de tout faire pour réduire l’empreinte carbone de notre famille.
Alors pour commencer, nous nous débarrassons tous les smartphones de la maison. Et puis aussi de la télévision. Tu ne verras aucune objection, naturellement, à ce que ta console subisse le même sort : on dit qu’ils contiennent des métaux rares que des enfants, comme toi, extraient sous la terre dans des conditions honteuses. Continuer la lecture

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Le climat et la piste du fric

Le climat. Qui aurait pu penser ? Les mêmes mega-entreprises et mega-milliardaires qui sont derrière le mondialisme, la mondialisation de l’économie ces dernières décennies, dont la poursuite de la valeur et du profit d’actionnaire et la réduction des coûts, qui ont tant et tant ruiné notre environnement à la fois dans le monde industrialisé et dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, sont les soutiens les plus importants du mouvement de la “décarbonisation par la base” qui va de la Suède à l’Allemagne en passant par les Etats-Unis et au-delà. Est-ce le remords ou serait-ce en accord avec un agenda plus profond de la monétarisation de l’air même que nous respirons ?… Continuer la lecture

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Quelques bons gros mensonges scientifiques

« La majorité des politiciens, selon les preuves dont nous disposons, ne sont pas motivés par la vérité, mais par le pouvoir, et par la préservation de ce pouvoir. Pour qu’ils puissent conserver ce pouvoir, il est essentiel que les gens restent dans l’ignorance, qu’ils vivent sans connaître la vérité, y compris la vérité de leur propre vie. Nous ne sommes donc environnés que d’un étalage de mensonges, dont nous nous nourrissons. »
– Harold Pinter, discours du Prix Nobel (de Littérature), 2005.

La préservation des structures hiérarchiques qui contrôlent nos vies dépend du « vaste étalage de mensonges duquel nous nous nourrissons » de Pinter. Les institutions en place, qui nous positionnent dans la hiérarchie, comme les écoles, les universités, les médias de masse ou les sociétés de productions audiovisuelles, ont comme fonction principale de créer et de préserver cet étalage. Les scientifiques de l’establishment répondent à ces mécanismes, ainsi que tous les intellectuels ayant pour fonction d’« interpréter » la réalité.
En fait, scientifiques et « experts » définissent la réalité afin qu’elle se conforme avec l’étalage mental dominant, qui mute pour s’adapter en permanence au moment. Ils inventent et construisent également de nouvelles branches de l’étalage, afin de souscrire aux intérêts de groupes de pouvoir spécifiques, en leur offrant de nouvelles voies ouvertes à l’exploitation. Ces grands prêtres sont récompensés de leurs bons et loyaux services par un statut de classe élevé. Continuer la lecture

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GRETA THUNBERG : L’ENFUMAGE ECOLOGIQUE ! (L’Imprécateur)

Depuis le début de l’année, nous sommes assommés de déclarations alarmistes des écolo-escrocs sur le climat.
Tous les signataires de pétitions, comme celle publiée fin janvier et signée de 3400 « scientifiques belges » (1), et les marcheurs qui suivent la jeune handicapée suédoise et « militante écolo » Greta Thunberg, s’appuient sur le GIEC et ses rapports pour donner une caution scientifique à leurs mensonges.
Greta Thunberg est très sympathique mais n’est pas la personne que l’on croit. Et qui peut se vanter d’avoir lu les rapports du GIEC autrement que dans de brefs extraits publiés par des médias subventionnés pour faire la promotion des taxes et impôts verts ? Continuer la lecture

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Réchauffement planétaire et environnement : Rejeter l’alarmisme et se concentrer sur des améliorations concrètes

Le gouvernement libéral dépense des milliards de dollars ici et à l’étranger pour lutter contre le réchauffement planétaire – que l’on préfère maintenant appeler « changement climatique » pour inclure n’importe quel événement météorologique naturel et son contraire.
Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, il a imposé des taxes et d’innombrables règlements, il subventionne des « technologies vertes » inefficaces et coûteuses, et bloque le développement des ressources pétrolières essentielles à notre prospérité.
Il est indéniable que le climat mondial a toujours changé et continuera de changer. Jusqu’à il y a douze mille ans, une grande partie du Canada était recouverte de glace, et c’est grâce au changement climatique naturel que nous pouvons aujourd’hui vivre ici. Continuer la lecture

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Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg

Auteur : Isabelle Attard Le capitalisme vert utilise Greta Thunberg Notre chroniqueuse a vécu plusieurs années en Laponie suédoise et a présidé le groupe d’amitiés France-Suède à l’Assemblée nationale. C’est donc avec un regard attendri qu’elle s’est penchée sur l’histoire de la jeune militante écologiste Greta Thunberg… Isabelle Attard a été députée écologiste du Calvados. Elle se présente comme « écoanarchiste ». Depuis environ cinq mois, une jeune Suédoise de 16 ans, autiste Asperger, se retrouve sous les projecteurs médiatiques du monde entier. Elle fait la « grève de l’école » pour se faire entendre et son combat est juste. Il… Continuer la lecture

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Les villes sont le cancer de la Terre

L’Histoire tend à démontrer que l’urbanisation s’est toujours accompagnée d’un mouvement de l’agriculture vers les monocultures et l’exploitation paysanne. Lorsqu’une ville s’implantait puis grossissait dans une région initialement rurale comportant des fermes autosuffisantes pratiquant la polyculture, pour survivre, elle devait mettre en place tout un processus d’approvisionnement alimentaire à partir de la campagne environnante. Les paysans devaient produire bien plus, et d’une manière telle que la récolte soit plus rapide. La polyculture pratiquée dans une ferme familiale autosuffisante, sur une surface de l’ordre de quelques hectares (entre deux cents et cinq cents pieds carrés), permettait de nourrir quelques familles de… Continuer la lecture