Entendre et écouter pour communiquer, maintenant et dans l’Humanité future

Dans la langue française, deux mots sont utilisés pour représenter les trois étapes d’une véritable communication. Le mot « entendre » s’y trouve dans la première et dans la dernière étape, alors qu’« écouter » représente la phase intermédiaire de la communication.

Lorsqu’un être humain reçoit un message audible émis par un autre, que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’un appareil tel qu’un téléphone ou une radio, il commence par l’entendre si le volume sonore reçu est suffisamment important au niveau de ses oreilles. Il commence donc par percevoir le message par son système sensoriel, et plus spécialement par le système auditif du corps physique.

Dans une seconde étape, initialement par un acte de volonté, il doit s’approprier l’information et la laisser pénétrer en lui-même. Il doit se montrer volontairement attentif à ce qu’il entend. Il n’entend pas seulement le message, mais l’écoute. Il y réagit d’une manière ou d’une autre en utilisant sa sensibilité.

Enfin, dans une dernière étape, celle de l’entendement, il utilise son mental pour comprendre le sens de l’information reçue, et aussi pourquoi elle a pu provoquer en lui-même telles réactions sensibles plutôt que telles autres. Il peut maintenant dire à son interlocuteur : « je t’entends bien », je te comprends.

Dans le Nouveau Monde, les êtres humains de la prochaine Humanité, celle qui suivra les Homo Sapiens, parviendront de plus en plus à mettre en œuvre une communication d’une qualité telle qu’elle existe rarement de nos jours. Non seulement leurs sens physiques pourront être plus affinés, comme c’est le cas pour les autistes qui sont littéralement agressés par les sons dès qu’ils dépassent un niveau sonore pourtant acceptable pour les autres. Mais ils disposeront d’un véhicule sensible ou « astral » beaucoup plus transparent ou perméable aux impressions en provenance du monde extérieur.

Les précurseurs actuels, êtres humains atypiques et encore très minoritaires, se trouvent ici aussi en difficulté. Leur capacité naturelle à intégrer en eux toutes les réalités extérieures captées, par le biais de leurs sens affinés et par leur transparence astrale, fait qu’ils doivent trouver des stratégies pour se protéger de la négativité ambiante dont l’absence de moralité n’est pas le moindre facteur. Le plus souvent, ils n’ont pas d’autre choix que de se replier sur eux-mêmes, parfois jusqu’à se mettre en position fœtale. De surcroît, non seulement par leur hyper sensibilité, mais aussi par leur inadaptation relative au monde actuel (étant précurseurs de la future Humanité et adaptée à celle-ci), ils tendent à souffrir particulièrement, d’autant plus que leur mode de communication n’est pas encore compris. Pour diminuer drastiquement leur souffrance inhérente à leurs spécificités, ils doivent fournir un travail d’adaptation soutenu, souvent pendant de longues années, ceci en utilisant leur force de volonté en provenance directe de l’âme.

Les caractéristiques sensorielles et sensibles de tels précurseurs font qu’ils vivent le plus souvent une bonne partie de leur vie ou au moins de leur jeunesse comme une période d’angoisse ou de terreur profonde face au monde actuel étranger à leur nature.

Sur le plan mental, les êtres humains de la future humanité auront, comme leurs précurseurs actuels, une fluidité rarement expérimentée de nos jours. Celle-ci leur donne la capacité à se déplacer d’un point de vue à l’autre sans s’y attacher outre mesure, et donc à globalement acquérir une perception mentale multiforme ou multidimensionnelle. Dans le même temps, ils montreront une grande acuité mentale et une capacité à gérer un grand flot d’informations différentes, à les relier entre elles, à voir leurs points communs, à percevoir leurs contradictions apparentes ou réelles, les erreurs de logique, l’absence ou la présence de « raison », leur caractère illusoire ou réaliste…

Simultanément, leur inspiration leur fournira un appui essentiel pour leurs créations et leurs échanges relationnels transparents. De tels êtres ne peuvent en effet fonctionner dans le mensonge. Ce qu’ils créent est le reflet de leur être profond, de leur âme, de la même manière que ce qu’ils disent. Ils ne peuvent vivre dans la demi-mesure, les faux-semblants, l’hypocrisie, la superficialité… qui sont contraires à leur nature. Ils sont entiers, et non pas morcelés en parcelles physiques, émotionnelles, et mentales dispersées aux quatre vents.

Sur le plan de la communication, l’aboutissement de la prochaine humanité sera la télépathie mentale généralisée.

La fin des temps

[Source : Urantia Gaïa]

La Fin des Temps

Publié le 28 octobre 2015 par Le Passeur

Robert Venosa13

Par Bernard de Montreal. (En 1988)

La prochaine époque remplacera l’involution, et la fin de cette dernière annoncera une nouvelle garantie de vie sur Terre, issue d’une transformation profonde du mode d’existence que nous connaissons aujourd’hui. La fin de la civilisation moderne se fera sentir graduellement, à mesure que grandira l’escalade des conflits, insolubles dans les conditions actuelles de l’entendement humain. Viendra le temps où les gouvernements n’auront plus de solutions devant les problèmes grandissants de l’humanité ; ce temps commence déjà à se faire sentir, mais beaucoup de souffrances alourdiront encore la vie avant la fin de cette période.

De même que dans la vie personnelle l’homme vit des situations qui semblent insolubles, de même sur le plan international l’humanité vivra des conflits dont l’opposition d’intérêts rendra la résolution difficile ; cela est dû à l’ignorance des peuples et à l’absence d’intelligence créative de la part des gouvernements. Cette période sombre sera suivie d’une nouvelle forme de civilisation au coeur de laquelle l’homme découvrira des forces créatives différentes. Dans la vie personnelle, un changement de cap nécessite une crise profonde pour que se manifestent de nouvelles énergies. Il en sera ainsi à la fin du cycle présent. L’humanité connaîtra une crise tellement grave que l’homme saura, sans le moindre doute, qu’il est sur le point de vivre quelque chose de neuf dont il ignore la puissance créative et transformationnelle.

La crise mondiale et planétaire prendra son origine dans ces forces psychiques de l’humanité, qui doivent être profondément transformées pour que naisse une civilisation totalement modifiée dans ses principes de vie et d’évolution. L’humanité verra sa conscience renversée. La crise mondiale permettra à l’homme de s’élever sur une plus haute échelle d’évolution, selon des principes nouveaux engendrés par la crise, qui mettra en jugement toutes les formes d’idéologies qui divisent les peuples. De cette crise profonde naîtra une nouvelle vision de la vie planétaire, et les peuples s’uniront contre la mort de l’esprit. L’homme est totalement inconscient des forces de vie sur Terre, car il n’a aucune compréhension du fonctionnement évolutif d’une planète expérimentale en voie de développement psychique. La crise mondiale, déjà amorcée dans son mouvement, servira de fondation à la reconnaissance des forces dans l’univers qui alimentent l’évolution de l’homme, et son esprit s’élèvera au-delà de ses conceptions limitatives actuelles.

La fin du cycle servira de point de départ pour une nouvelle réconciliation avec la vie, à laquelle les peuples adhéreront à tout prix, car la crise aura terni dangereusement la conscience de l’humanité en lui faisant vivre les horreurs de sa propre initiation planétaire. Le mental humain doit s’éveiller et s’élever au-delà des idéologies sectaires, et les grandes connaissances de l’humanité doivent être données aux masses afin qu’elles bénéficient de ce qui est grand et noble dans l’esprit et qu’elles aient l’explication finale de la nature de la vie et de l’évolution. La connaissance ne pourra plus être refusée aux pauvres de la Terre, puisqu’elle est à l’esprit ce que la nourriture est au corps matériel. Le corps émotif de l’humanité souffrira intensément. Cette souffrance existe déjà chez l’homme, mais elle n’a pas encore atteint son paroxysme. Une grande loi de l’évolution des systèmes veut que tout changement dans la nature des choses soit accompagné ou précédé d’une grande souffrance, c’est-à-dire une grande énergie qui transforme. Les conditions de cette transformation ont été établies depuis la fondation des sphères et font partie de la force interne de la conscience collective en évolution.

La crise mondiale impliquera toutes les nations et affectera tous les hommes. C’est l’universalité de la crise et son insolubilité apparente qui éveilleront la conscience, en faisant réfléchir l’homme de la rue et l’homme de l’état avec plus de rigueur et de concret. La crise mondiale mettra un terme aux illusions politiques des nations, selon lesquelles l’homme peut faire face à toutes les éventualités. Les conséquences de ces illusions ont déjà été révélées dans certaines oeuvres hermétiques, mais l’homme ne les a pas encore vécues et ne peut encore en comprendre la portée réelle.

La fin du cycle engendrera des forces qui détermineront l’orientation future de l’humanité. Ceux qui font partie de la nouvelle conscience humaine perçoivent déjà les bienfaits de la crise mondiale à long terme, mais peu en connaissent les conséquences sur le plan vital. L’homme est trop inconscient pour voir ce qui ne se voit pas à partir des yeux de l’ego ; doté d’une conscience éveillée, il pourra facilement sentir que l’avenir de l’humanité ouvrira toutes grandes les portes de l’impossible. À partir de la vision de l’impossible, la conscience future pénétrera dans les secrets de la vie, qui lui permettront de comprendre ce qui est réservé aux initiés de la nouvelle alliance, entre l’homme et le double. Celle-ci lui donnera accès à la destinée des nations, alors que lui-même pourra voir concrètement son rôle créatif dans la vie future des nations en évolution rapide.

Il faudra encore un peu de temps pour que l’humanité saisisse la réalité nouvelle de la prochaine époque. Des événements clés, dont l’ordre dépasse la logique purement matérielle de l’homme, renverseront les conceptions du mental inférieur, afin que l’homme puisse entrer dans une nouvelle phase d’évolution devant transformer profondément la conscience de l’humanité, à tous les niveaux de la conscience planétaire. Les masses humaines connaîtront des choses qu’aujourd’hui l’homme de la rue se refuse à contempler, car il a été trop conditionné par l’involution. Les conceptions présentes de la vie doivent être fracassées pour qu’une vie nouvelle prenne racine. L’homme devra réaliser que le cosmos est une vaste entreprise évolutive, à des niveaux d’expérience dépassant l’imagination involutive. Les nations de la Terre ne pourront être asservies au passé lorsque viendront frapper à la porte de leur conscience les forces nouvelles.

Les prochaines générations connaîtront des événements que l’homme pressent, mais qu’il ne pourra affronter qu’avec une intelligence fondée sur une volonté réellement créative. Les nations se complaisent à vivre les jeux astralisés de la conscience planétaire, mais le prix de ces jeux sera élevé ; les forces de vie astrales atteindront en effet un niveau de puissance qui fera pâlir les actions démoniaques des pires démagogues que l’humanité aura connus. Le choc sera tel que l’homme devra reconnaître enfin que la vie future de l’humanité ne pourra pas être fondée sur les principes de l’ancienne civilisation.

Susan Seddon Boulet13

La fin du cycle coïncidera avec la présence de forces occultes dont le pouvoir sera mondial. La terminaison du rôle purement politique des gouvernements fera ressortir de la conscience planétaire une énergie créative nouvelle, suffisamment puissante pour détourner, pendant une très longue période à venir, les courants d’énergies inférieures qui paralysèrent la conscience de l’homme depuis le début de l’involution. Le caractère mondial de la crise renversera les valeurs humaines à un tel point que les hommes reconnaîtront que la vie a plusieurs dimensions, et qu’un aspect de ces dimensions est actif sur Terre pour permettre à l’être de poursuivre son évolution dans un cadre de vie de plus en plus équilibré. L’humanité devait auparavant se suffire à elle-même, tandis qu’à l’avenir elle sera aidée des sphères éveillées, et cette aide sera reconnue mondialement. L’époque de l’involution sera remplacée par une grande vision fondée sur le rassemblement des forces psychiques de la planète.

La crise ne sera pas refusée par les hommes de lumière, car ils savent déjà qu’elle doit être vécue afin que le choc élève l’humain ; mais son sens hermétique sera rendu public pour que ceux qui ont suffisamment de lumière puissent bénéficier de ce qui fait partie du savoir universel, et que l’homme éveillé puisse subir ces grands événements sans en souffrir sur le plan psychologique. Comme la fin du cycle sera démystifiée, l’homme conscient pourra y reconnaître les éléments de base dont furent construites les grandes prophéties de l’humanité.

Un de ces éléments de base prophétisé par les grands voyants de l’histoire sera le contact imminent entre les hommes de la Terre et d’autres êtres vivants venant des profondeurs de la galaxie. Ce contact avec l’homme ne pourra plus être camouflé psychologiquement, car l’évolution nécessitera un tel contact, qui provoquera un affrontement entre différents niveaux de la réalité. Tant que ce contact ne sera pas établi officiellement, les hommes demeureront des êtres englobés par la petitesse de leur vision, et continueront à vivre selon les lois involutives d’une civilisation qui a perdu le sens du réel. Que l’homme ignore la réalité, c’est une chose explicable par son ignorance millénaire, mais qu’il demeure dans cette ignorance est impossible, car la vie exerce tous les pouvoirs sur la conscience de l’humanité, tant que l’homme n’aura pas atteint un niveau de conscience lui permettant de la contrôler dans son évolution.

Les hommes ont débattu longtemps la réalité du phénomène ovni, alors que ceux qui expérimentèrent ce phénomène virent leur propre vie et leurs attitudes changer face à l’expérience qui en dit long sur l’univers en général. La fin du cycle éclairera ce contact entre l’homme et d’autres espèces, et le choc de vie qui en résultera forcera l’homme à s’éveiller à une autre dimension du réel, pour contempler un avenir avantageux à tous les points de vue de sa conscience planétaire et universelle.

La fin d’une époque représente pour l’humanité une grande transformation dans son mode de penser, et celle-ci à lieu lorsque les forces en évolution ont atteint la limite possible de leur perfectionnement. Une nouvelle dynamique est alors créée et établie par les forces vivantes et invisibles de la vie, à travers un nouveau réseau de consciences. Une telle transformation requiert que les formes présentes au sein de la civilisation soient profondément touchées au cours du nouvel âge, période qui suit la fin d’un cycle. L’évolution future de la Terre répondra à une baisse profonde du niveau d’énergie spirituelle sur le globe, entraînant ainsi un besoin des plans d’injecter dans la conscience de l’humanité une nouvelle force mentale pour obliger l’humanité à réévaluer ses conceptions à partir d’une prise de conscience reliée à des événements d’ordre cosmique qui s’abattront sur le globe et feront réagir l’homme devant le constat de son inconscience. L’humanité passera d’un niveau d’évolution à un autre et entreprendra son passage de l’involution à l’évolution, qui l’amènera à la réalisation de sa seconde fondation, celle qui représentera le nouvel âge de l’homme.

L’éclatement de la conscience humaine et son ascension vers d’autres plans de perception s’accentueront à mesure que l’homme découvrira que l’intellect, ou le mental inférieur, le limite dans le développement de sa vie intégrale. Son inconscience va de pair avec l’activité du mental subjectif. La fin du cycle involutif changera cette condition dans la vie de l’homme, mais seulement auprès d’un nombre restreint d’êtres au début de l’évolution ou de la période de croissance réelle du moi. La fin des temps, dans son aspect le plus voilé et cosmique, permettra à l’homme nouveau de dépasser les limites actuelles du mental et lui ouvrira de nouveaux horizons, vers lesquels l’humanité se dirigera pour goûter de la vie sur Terre en tant qu’expérience reliée à la vie de l’éther, quand la conscience sera parfaitement éveillée à ses possibilités multidimensionnelles. La victoire sur la mort sera le premier exploit de l’homme nouveau, reconnu objectivement dans le monde. Autant le passé aura envoûté l’homme et mystifié son mental naïf, autant l’avenir de la race-racine fera éclater chez lui des parcelles de la réalité qui feront de lui un être de lumière.

Robert Venosa14

La fin du cycle mettra un terme définitif à l’inhabileté de l’homme de voir au-delà de ses sens matériels. Il deviendra voyant extraordinaire, avancé sur ses frères spirituels de l’involution qui voyaient pour les autres mais ne voyaient pas pour eux-mêmes, car ils ne possédaient pas la clé au mental supérieur, qui délie les mémoires et fait du mental nouveau une assise de la lumière. L’homme nouveau entrera dans une période de croissance psychique qui évoluera en fonction des besoins de l’évolution de la race-racine et des forces nouvelles descendues sur Terre pour l’acheminement de nouvelles vagues de vie ; celles-ci viendront vers le globe pour bénéficier d’une ouverture à l’éther du mental, c’est-à-dire au mental-lumière de l’homme cosmique. Avec son appartenance psychologique et psychique à la mémoire de l’humanité, l’âme coupe l’homme de sa réalité fondamentale et de son droit de connaître l’au-delà immatériel. Que l’homme involutif soit né des ténèbres et plongé dans la matière pour l’évolution de l’âme, c’est une chose, mais qu’il soit une parcelle cosmique non réalisée, c’en est une autre. Les tables de la vie se retourneront un jour en sa faveur, et il reconnaîtra son appartenance à un monde dont la définition ne peut être spiritualisée, de crainte de retarder l’évolution du mental supérieur.

La galaxie est plus qu’un monde d’étoiles brillantes au firmament. Elle représente la demeure d’êtres dont la nature s’entrecroise avec celle de l’homme, dans des domaines de la vie que ce dernier ne peut contempler aujourd’hui à cause de son lien avec le passé de l’âme, cette mémoire qui fut pour lui, depuis toujours, la cause de son ignorance face à la définition du réel. L’homme ne peut réaliser qu’il est différent en nature de ce qu’il est en perception. Il a tellement traité avec ses sens qu’il ne perçoit plus le sens de sa réalité au-delà de sa sensibilité physique. La fin du cycle est inévitable, car l’homme doit croître au-delà de ses limites et finalement reconnaître son appartenance à l’infinité. Cette conscience intégrale fera de lui un être dont la sommation des facultés psychiques élèvera la conscience de la Terre pour rendre compte qu’il est plus grand que l’homme ancien. Imprégnés de cette conscience, les siècles cesseront de battre au rythme des années et un autre temps apparaîtra sur Terre, alors que d’autres êtres venant d’ailleurs participeront créativement à l’actualisation d’une nouvelle civilisation.

Les paramètres psychologiques ou historiques de l’humanité involutive ne conviennent pas à la mesure d’un nouveau cycle, car celui-ci invite la conscience à déborder de ses limites pour découvrir dans l’infini de ses possibilités. Ces dernières s’épanouiront à mesure que l’humanité terminera son cycle involutif, faussé par le mental inférieur de l’homme divisé contre lui-même et en quête d’une solution dont il ne pourra découvrir la réponse qu’à travers la fusion de son énergie avec les plans supérieurs de vie, qui sont à l’origine de sa conscience mentale. Alors que l’involution fut truffée d’illusions appartenant à l’expérience de l’âme, l’évolution sera la clarté même, une grande ouverture sur l’infinité du savoir universel. La fin du cycle instruira l’homme de la décadence de son mental et de la nécessité de vivre un revirement absolu face aux formes et aux valeurs qu’il a créées au cours de l’involution pour affirmer sa conquête sur la matière. Mais la vie aussi doit être conquise, et la conquête fera partie de la nouvelle étendue de la conscience humaine au-delà des sphères purement matérielles de la connaissance rationnelle.

L’intransigeance de l’intellect sera remplacée par l’élévation de plus en plus forte de la pensée humaine. Les générations à venir ne chercheront plus à limiter l’accès de l’homme à sa propre définition universelle à travers les structures angoissantes d’un mental qui veut se fixer dans une permanence qui ne cesse de lui échapper à cause de l’absence de lumière en lui.

L’homme nouveau évitera l’assaut psychique qui déferlera sur l’humanité à la fin du cycle, car il aura compris sa relation intime avec le double dont il utilisera la lumière pour se dissocier de la puissance des reflections subjectives qui assailliront son ego lorsque la vie de la Terre sera remise en question. Il comprendra que la nouvelle vague de vie qui s’installe sur le globe fait partie de la descente des forces cosmiques sur une planète qui n’a connu que l’isolation temporelle et spatiale depuis l’origine de la conscience égoïque. Les intrusions furtives de forces venues d’ailleurs pour l’étude de l’homme et l’aide nécessaire à l’évolution de sa société ne furent que de maigres ressources sur lesquelles l’humanité put compter. Totalement ignorant des lois cosmiques, l’homme fit de ces rencontres des expériences d’ordre spirituel qui retardèrent une fois de plus l’évolution de sa conscience mentale. L’ordre universel demande que toute conscience en voie d’évolution en arrive à rejeter, absolument et à long terme, le besoin d’être dominé par des forces étrangères à sa conscience. Processus applicable seulement lorsque la conscience supramentale sera implantée sur le globe et qu’elle aura commencé à libérer l’homme de sa conscience involutive. L’évolution de la sixième race-racine préparera cette condition future de l’humanité. Elle informera objectivement l’homme des lois universelles et construira son autosuffisance psychologique et psychique, nécessaire pour qu’il puisse passer d’un temps à un autre, d’une dimension étroite de la conscience à une ouverture totale vers la conscience cosmique.

La fin du cycle deviendra évidente lorsque la nouvelle conscience se sera manifestée sur le globe. Les événements mondiaux prendront une tangente de plus en plus inquiétante pour l’homme lorsque la Terre passera à un autre âge où la conscience et les forces psychiques entreront en contact.

Nicholas Roerich49

Les forces psychiques font partie de ces mondes parallèles qui s’ouvriront à l’homme objectivement, afin qu’il puisse comprendre l’ordre universel et les sous-plans de ce même ordre, qui confinent sa conscience actuelle à un processus de reflection subjective plutôt qu’à un acte de création mentale. L’homme nouveau établira un lien avec des plans de vie qui ne risqueront plus de faire de lui un être secondaire. Ayant dépassé les valeurs sociales de sa civilisation, il entraînera avec lui les êtres supérieurement évolués afin de créer une nouvelle configuration psychique qui deviendra le siège du pouvoir occulte sur la conscience de la Terre. Pour que la fin du cycle coïncide avec l’expression des besoins réels de l’humanité, l’homme devra constater la réalité occulte de son moi et comprendre que le lien universel, tel qu’il la connaîtra au tout début de sa fusion, ne représente qu’une infime partie de sa réalité future et universelle. Les hommes de demain connaîtront des niveaux d’expérience tellement étrangers à la conscience des masses qu’il seront obligés de vivre en un lieu en marge de l’humanité involutive. L’élévation du taux vibratoire de la conscience se fera par voie interposée, c’est-à dire que les hommes déjà prêts à entrer en contact avec les mondes parallèles seront amenés par télépathie à rencontrer ceux qui auront en main les clés d’accès à ces mondes.

La Terre n’appartient pas à l’homme tel qu’il le croit. Elle fait partie d’un patrimoine maintenu en évolution de conscience par des forces dont l’intelligence dépasse le petit homme, cet être qui croit que la logique seule peut lui faire comprendre les mystères de la vie. Les temps viennent où ce petit homme prendra conscience que l’invisible de la vie est maître de ses sens et qu’il s’étend à des niveaux d’organisation qui demandent plus que la logique d’un mental inférieur pour se révéler à lui dans toute leur splendeur et toutes leurs formes. Le développement d’une conscience supérieure ne pourra venir qu’à travers l’expérience de chocs suffisamment grands pour élever sa conscience malgré elle, car l’homme moderne est orgueilleux de son intelligence. Il fut trop longtemps coupé de la source universelle pour bénéficier encore d’une intelligence fondée sur la réalité de ses principes, intégrés à un axe de vie qui traverse son psychisme et se fond avec lui à tous les niveaux de son être réel.

La fin du cycle coïncidera avec l’impression ultime d’un autre temps de la conscience, qui fera partie de la descente sur Terre d’une nouvelle énergie créative étrangère à son expérience antérieure. L’homme deviendra de plus en plus perceptif du réel, la logique de ses sens servira à la compréhension des phénomènes inférieurs de la vie, et une autre forme de perception et d’entendement le rapprochera de l’infinité, ces zones d’énergie appartenant à des sphères d’expériences situées au-delà des sens matériels. Lorsqu’il aura compris parfaitement que la mort ne fait pas partie de la conscience humaine intégrale, l’homme entrera dans un temps où la vie n’a plus de fin ; sa conscience s’éthérisera et son rapport avec l’invisible deviendra objectif.

La conscience de l’humanité doit grandir en science. Elle doit s’intégrer à la vie cosmique pour que l’homme prenne sa juste place dans l’univers. Le cosmos est une vaste conscience et l’homme en fait partie. Mais ses sens doivent être libérés de leur lourdeur, car la matière n’est qu’un aspect de la conscience humaine. Au-delà s’étend un monde dont les fondations reposent sur le rapport étroit entre l’esprit et la conscience en évolution. Tant que cette dernière n’aura pas conquis sa propre intelligence, elle devra vivre de la matière et souffrir de l’esprit, car l’esprit ne pourra être intégré que lorsque l’homme aura compris la réalité qui s’étend au-delà de sa reflection égoïque. Cette réalité s’unira à lui, elle l’instruira des autres dimensions et lui rendra l’invisible réel. L’homme découvrira que l’évolution représente son retour à la source ; au cours de son cheminement à travers l’invisible de la vie, il rencontrera des intelligences n’appartenant pas à l’évolution de la Terre mais à celle de l’homme et de sa conscience. L’évolution de la Terre sera assurée et l’homme fera de sa planète un nouveau paradis.

L’évolution de la conscience est reliée à l’ouverture des centres psychiques. L’homme nouveau passera d’un état mental à un autre avant de bénéficier de sa relation avec l’invisible. La fin du cycle favorisera cette ouverture des centres et l’homme verra que la vie et sa réalité s’étendent au-delà de ce que la raison peut entrevoir. La fin du cycle et l’avènement d’une science nouvelle sont deux aspects profondément troublants de la nouvelle évolution. L’homme fera face à des possibilités qu’il aurait crues, il y a seulement quelques générations, le produit d’une imagination fertile. Ces choses se produiront en un clin d’oeil, et le choc qu’elles feront alors sera grand.

La conscience puisera dans cette nouvelle expérience une énergie qui le libérera du connu pour le projeter dans un avenir irréconciliable avec le passé. L’évolution de la race humaine est indissociable des forces de l’invisible, qui serviront l’homme nouveau dans la mesure où il aura le pouvoir de les recevoir et de les soumettre à sa volonté créative. La fin du cycle ne peut être perçue par l’humanité en général, car les centres psychiques de l’homme ne sont pas suffisamment ouverts à l’énergie en évolution. Les êtres évolués et sensibles à leur intelligence intérieure verront se définir la courbe des événements qui mèneront la civilisation actuelle à son rendez-vous final. Ils auront accès à des perceptions de plus en plus objectives de l’avenir de la race, et sauront se protéger en conséquence.

La fin du cycle de vie planétaire conduit toujours la race à supporter un lourd fardeau sur ses épaules affaiblies par la souffrance et l’angoisse d’un avenir incertain. Par contre l’homme nouveau, de plus en plus conscient de l’interpénétration du réel et du planétaire, élèvera sa vision des événements et verra que l’avenir est grand et prometteur. La grande capacité de vivre sa conscience de façon permanente sera le meilleur secours de l’homme et la source de sa plus solide force. Le développement de cette permanence se raffermira à mesure qu’il percevra la nature des événements de la fin du cycle, en fonction de sa sensibilité intérieure. Il sentira descendre en lui une plus grande lumière et une compréhension plus vaste des événements majeurs qui changeront le cours de la civilisation. Ces êtres, qui se retireront de plus en plus de la vie humaine involutive, se réuniront à la fin du cycle dans un espace créé par les forces cosmiques pour leur protection et leur indemnité ; car alors de grands vents secoueront la Terre, dernier signe témoignant de l’apparition de l’âge d’or.

Bernard de Montreal

Bernard de Montréal – Extrait de « La Génèse du Réel » – Editions de la Science Intégrale. (épuisé)

Ouvrage introuvable car non reédité depuis 1988. Il existe toutefois un livre audio/pdf non officiel.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

L’Esprit du Cœur et le Cœur de l’Esprit

[Source : Urantia Gaïa]

L’Esprit du Cœur et le Cœur à l’Esprit

Publié le 3 janvier 2019 par Le Passeur

Par Le Passeur.

Il n’est pas toujours aisé d’avoir une lecture mentale claire de ce qui est en train d’émerger, tant convergent en ce point précis de l’espace-temps une multitude de chaînes de paramètres, dont certaines se sont formées très loin dans le temps.

Tout nous ramène donc en nous pour ressentir en profondeur que ce qui se joue aujourd’hui en France a une dimension bien plus vaste que ce qu’il n’y paraît encore. Et quelle que soit la vitesse de progression des événements à venir, leurs temps d’arrêt, leurs soubresauts, leurs changements de direction et leur apparente anarchie, quelle que soit l’illusion des victoires des uns et des défaites des autres, il se lève une lame de fond où il n’y aura plus ni victoire ni défaite, mais, dans un moment assez proche, juste la Conscience dans sa pleine lucidité et sa pleine intelligence. Après quoi, plus rien ne sera comme avant.

Ce que nous en voyons pour le moment n’est que la petite partie visible d’un changement de Conscience extrêmement profond qui remue les êtres sans qu’ils aient forcément eux-mêmes la compréhension de ce qu’ils vivent au fond d’eux. L’aspect social collectif noie d’ailleurs un peu plus cette compréhension profonde et intime de ce qui s’éveille en chacun. Cette confusion aura un temps, plus bref qu’on ne pourrait croire, tant que l’Homme se contentera des apparences et incarnera le conditionnement qu’il a reçu à croire que le pouvoir sur sa vie n’est pas dans ses seules mains.

Pour mieux nous guider, nous devons avoir à l’esprit les choses concrètes liées à ce qui est encore, mais de moins en moins, dissimulé.

Les puissances occultes dirigent ce monde, en aucun cas les valets à qui les Hommes pensent confier leur pouvoir. N’entendez pas par là que la puissance occulte ne se situe qu’en-dehors du monde matériel, encore que les forces qui sourcent ces pouvoirs œuvrent, elles, bien en-dehors de la densité. Le pouvoir dont je parle est celui de quelques initiés humains et non-humains, regroupés en des dynasties, entourés de tribus asservies mais profitant des privilèges qu’ils leur octroient.

Au regard de l’humanité, cela représente bien peu de gens concentrant beaucoup de pouvoir, mais tant que les Hommes n’auront pas compris que ceux-là n’ont aucune bienveillance pour eux, ils auront tout pouvoir d’exercer leur mainmise grâce à cette faiblesse. Parlons donc de choses concrètes. Pour eux, la couleur politique des dirigeants ou des Nations n’a aucune importance, ce n’est qu’un leurre pour donner aux populations ignorantes l’impression qu’elles ont la décision, ils maîtrisent tout des nations qui représentent un levier de pouvoir et exploitent sans vergogne les autres.

Maîtriser tout des nations riches et influentes signifie que rien n’y est laissé hors de contrôle. On y détruit toute forme d’individuation en la diabolisant dans l’esprit des gens puis en appliquant les mesures propres à l’annihiler. Ce au niveau des Nations en détruisant politiquement, économiquement et culturellement ce qui a fait leur substance et en les asservissant à des organismes internationaux qui n’appartiennent qu’à quelques uns, mais aussi au niveau des êtres humains en alimentant le stress permanent, la confusion des genres et tout ce qui peut affaiblir l’identité et la pensée par soi-même. On y pousse là à l’abêtissement organisé, via l’éducation des enfants, l’abrutissement et le conditionnement par les médias grand public, l’affaiblissement de la conscience via les ondes (écrans, wi-fi, 3G, 4G, 5G, etc.), l’empoisonnement par adjuvants de l’eau du robinet, de la chimie médicamenteuse, de la nourriture industrielle et de l’air, par les épandages chimiques destinés aussi à nous voiler de plus en plus la lumière solaire qui transmet massivement en ce temps du cycle cosmique des particules propices à stimuler l’Éveil.

Mais encore à travers le consumérisme forcené qui est devenu une véritable hypnose collective et qui entretient le système d’esclavage des nations pauvres, avec la complicité d’êtres corrompus imposés à leur tête. Ainsi demandez-vous par exemple d’où viennent les terres rares nécessaires aux batteries perfectionnées du dernier smartphone tant attendu ? Qui va vouloir savoir qui sont les enfants des pays d’Afrique qui extraient et portent ces matériaux en mangeant un jour sur trois quand tout va bien ? Nations pauvres où quelques pays riches créent et entretiennent les guerres, les maladies, la misère, l’esclavage et les pires trafics, dans l’ignorance choisie des populations qui n’ont plus la capacité de penser par elles-mêmes ou n’ont plus la volonté de prendre leurs responsabilités.

Loin de moi l’idée de vouloir ici tenter de culpabiliser qui que ce soit, la solution n’est pas là. La solution c’est de se réveiller du long sommeil du théâtre de cette humanité qui n’en est pas encore une mais qui va le devenir. Et dans un premier temps, prosaïquement, d’informer tout autour de soi et de prendre conscience que le monde où nous vivons est la proie de forces obscures agissant sur plusieurs dimensions, d’informer autrui afin que l’ignorance se dissipe et, pleinement conscient de cela, ce qui est capital, conserver la paix en soi, sans aucune vindicte, sans aucune violence, mais en ouvrant son cœur à l’Amour de la Vie qui vibre en chaque homme et en sachant encore voir et soutenir en ces êtres sombres l’étincelle de lumière qui ne peut pas par nature ne pas exister.

L’information est la seule arme qu’ils craignent, car elle éveillera le cœur et le cœur de l’Homme les dévastera, sans les tuer, mais en leur tendant la main.

Là est la véritable force de l’Homme, dans l’Amour dont il est capable, un amour loin des considérations mielleuses et du déni de cette part sombre qui cherche à détruire ce qu’il a de meilleur en lui.

Pour répondre à certains qui s’en sont étonnés, c’est une des raisons pour lesquelles je dénonce souvent le petit monde du new âge, qui au lieu de nous asséner les canalisations du peuple des lombrics ou je ne sais quelle autre plaisanterie astrale, ferait mieux de voir en face ce qu’est le piège qui s’est tissé en ce monde dense et inciter chacun à reprendre sa souveraineté, en connaissance de cause et dans la pleine force de la paix et de l’amour qui règnent en-dehors des vicissitudes de nos incarnations ici-bas et de nos désincarnations dans la matrice astrale.

Nous sommes tous potentiellement des êtres puissants. Mais voilà… potentiellement. Et comment ce potentiel peut-il émerger dans nos réalités sans un maximum d’effort sur soi-même, une véritable volonté de déconditionnement de soi et une vigilance quotidiennement soutenue ? Certes nous avons le potentiel de déjouer les pièges si nous sommes suffisamment honnêtes envers nous-mêmes, pour autant sous-estimer leur redoutable efficacité serait une grave erreur. Comme je l’ai déjà dit nous jouons dans cette matrice avec un adversaire qui a plusieurs coups d’avance sur nous, pour la simple et bonne raison qu’il a la connaissance occultée, qu’il a les moyens d’explorer le futur, ou tout au moins les lignes du Temps possibles et qu’il a parmi nous tous énormément d’alliés, conscients ou non, infiltrés au plus près.

L’année 2019 va très certainement être cruciale, à la fois difficile sous certains aspects, mais aussi, épanouissante. Le mouvement social né en France et qui s’exporte au moment où j’écris ces mots dans déjà une trentaine de pays, est à double tranchant.

Il est à la fois légitime et porteur d’un éveil attendu et nécessaire, mais il est aussi voulu et attendu par les forces occultes qui ont pressé leurs bras armés d’accroître toujours plus la pression sur le peuple gaulois pour l’amener à s’insurger. Je l’ai dit, il y a un cycle planétaire qui a commencé ici et qui doit s’achever ici.

A présent que cela a commencé, malgré les déclarations hypocrites et les effets de manches, les décisions prises au niveau de l’État vont pour l’instant toutes dans le sens d’accroître la pression, que ce soit à travers la violence policière disproportionnée, mais ordonnée, les peines judiciaires prononcées par les tribunaux, les arrestations abusives, les multiples viols de la Constitution. Les discours politiques jusqu’au plus haut niveau et les dernières sanctions prises contre les chômeurs assimilés à des délinquants, poussent clairement à un durcissement de la rébellion. Attention à la façon de répondre à ces provocations.

Car tout ceci n’est pas que le fruit d’une incompréhension ou d’une pulsion totalitariste, tout ceci est ordonné pour conduire vers une guerre civile si le peuple répond dans la violence, l’instauration de la loi martiale et cimenter ainsi les fondations du Nouvel Ordre Mondial totalitariste qu’ils ont organisé au plus haut niveau des États depuis plusieurs décennies déjà.

Là où le pouvoir du Maître ne s’exerce que dans la bienveillance et le respect du Vivant, le pouvoir de l’ego est toujours plus avide de pouvoir pour la jouissance du pouvoir et les richesses qu’elles lui octroient.

Pour ajouter à la confusion, des attentats à venir sous fausse bannière sont programmés, comme il y en a déjà eu tant, pour attiser comme jamais les peurs et diviser les populations, d’ailleurs certaines informations que je pense assez fiables sont consultables à ce sujet. D’autres événements, plus traumatiques encore, viendront probablement selon la réponse des peuples. Le quotidien, lui, est déjà ponctué partout dans le monde d’attentats perpétués par des individus solitaires sous contrôle mental (voir projets Montauk et Monarch).

La confusion toujours, est largement alimentée par les combats inventés de toutes pièces sur les questions écologiques. Sujet tabou. Tant de gens s’émeuvent, se divisent et se mobilisent pour des causes justes à travers des idées fausses que c’en est devenu, en plus d’une source de richesses et d’énergie, un grand amusement pour ceux qui tirent les ficelles.

Comment faut-il encore convaincre que les changements climatiques à l’œuvre sont des cycles naturels en grande partie liés à l’activité de notre soleil ? Qu’il n’y a contrairement à ce que qu’en dit la presse, aucun consensus scientifique autour des affirmations du GIEC quant au réchauffement climatique global, à la responsabilité du CO2 et par voie de conséquence à la production de CO2 par l’homme ? Que bien au contraire, les preuves scientifiques s’accumulent pour démontrer le très faible impact de l’homme sur la production de CO2 dans l’atmosphère, qu’il n’y a pas de réchauffement global mais un bouleversement des équilibres climatiques aux conséquences locales différentes ? Que c’est l’ensemble du système solaire qui est en proie à ces modifications climatiques… et j’en passe ?

Mieux encore, Les observations et les calculs des scientifiques Karl Zeller et Ned Nikolov, maintes fois vérifiés par la communauté scientifique et donc confirmés à ce jour à chaque nouvelle vérification, démontre que le dioxyde de carbone n’est pour rien dans la chaleur d’une atmosphère, pas plus sur Terre que sur Vénus. Qu’il n’y a donc pas d’effet de serre mais que c’est la compression des gaz sous le poids de l’atmosphère qui détermine la température ambiante. Autrement dit, le CO2 n’est pour rien dans la température de notre climat.

Et si on pousse un peu plus loin, on découvrira que la théorie des gaz à effet de serre, qui date de 1986 et qui est devenue depuis une religion médiatique, n’a elle-même jamais été scientifiquement validée… J’ajouterai enfin que les climats et la sismologie sont de surcroît partiellement sous contrôle des marionnettistes de ce monde.

Et pourtant malgré tout cela, certains, animés de bons sentiments, mais naïfs et servant malgré eux les intérêts financiers qui les manipulent, prônent des technologies dont ils n’ont pas creusé la connaissance en ignorant encore que leur mise en œuvre suscite toujours plus d’exploitation et de destruction des ressources de la Terre.

Il n’y a que l’énergie libre, qui est maîtrisée depuis plus d’un siècle dans le cycle de notre histoire récente, qui est la solution à ces problèmes. Encore un peu de patience, elle va se libérer des mains qui l’enferment.

En attendant, ce sujet du climat, qu’il est tabou de remettre en question, est une manipulation de plus propre à dresser les hommes les uns contre les autres, à les affaiblir et à s’enrichir sur leur dos à force de taxes et de marchés économiques fallacieux et corrompus.

Ce qui bien entendu, n’enlève rien à la profonde responsabilité que l’Homme doit avoir en chaque instant et en toute circonstance auprès du Vivant sous toutes ses formes. Par sa place et sa capacité destructrice, il a l’obligation sans compromis de préserver la Terre, ses océans, ses forêts et l’ensemble du Vivant qu’elle héberge. Ce qu’il est loin d’assumer à ce jour.

Toutes ces actions de tromperie et de manipulation des Hommes, que je crois nécessaire de citer à titre d’exemple, ne sont là que pour pousser le peuple à incarner dans la haine et la violence le rite occulte souhaité par ceux qui agissent dans l’ombre afin de l’asservir pleinement. Et la seule bonne réponse du peuple, qui je le sais est véritablement possible, est une réponse massive et déterminée, dans une totale non-violence quelles que soient les provocations. Ce qui demande un dépassement de chacun, dont chacun j’en suis sûr est capable.

Comme l’aspect occulte échappe à la presque totalité de ceux et celles qui aujourd’hui commencent à se lever, le danger est réel de servir le plan occulte dans l’ignorance de l’existence de celui-ci.

Si quelques uns doutent, qu’ils se souviennent de ce que je disais récemment à propos du rite dont était lui-même victime le Président français, façonné par ceux qui l’ont mis en place. Et qu’ils stimulent leur perplexité en constatant ce qu’il faisait lors du premier week-end du soulèvement à Paris. Ils verront qu’il était à Bruxelles où la famille royale belge l’a emmené visiter la restauration d’une toile au Musée des Beaux Arts. Et quelle était cette toile ?.. L’Agneau mystique des frères Van Eyc… où l’agneau est sacrifié.

Certains n’y verront rien, d’autres une coïncidence et d’autres percevront les concordances habituelles de la sombre alchimie à l’œuvre. Je n’en ferai pas plus de commentaires.

Les mois et le peu d’années qui viennent sont ces temps tant attendus de la Fin des Temps, qui ouvriront un tout autre cycle. Je ne peux faire autrement que vous inviter à lire ou relire ces écrits de Bernard de Montréal que j’avais publiés en 2015, d’une actualité salutaire. Que chacun se souvienne que nous sommes la clé de ce que nous allons vivre, que nous ne sommes victimes de rien, si ce n’est nos peurs illusoires, que nous sommes souverains et que de là, de notre Vivant, nous n’avons rien à craindre et tout en nous à Réaliser.

Fraternellement,

© Le Passeur – 3 Janvier 2019 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Cette série d’articles est réunie dans la rubrique « L’Eveil ».

Note sur Le grand débat

Dépendre d’un grand débat organisé par le Pouvoir en place pour espérer sortir du Système est totalement illusoire. Ceci revient au contraire à se maintenir dans les filets de ce dernier. Et celui-ci est organisé d’une manière telle qu’on ne peut pas en sortir sans accepter une grande insécurité, l’incertitude, le renoncement au confort matériel et l’abandon des repères de la « modernité ». Les rouages du Système nous en rendent autrement étroitement dépendants. Ne plus l’alimenter, au besoin en refusant d’en payer ses Impôts, c’est en effet risquer fort de passer par la case Prison.

Les élites richissimes sont parvenues à construire un Système qui contrôle pratiquement le moindre aspect de nos vies :

– il gère notre santé par l’obligation vaccinale, la Sécurité sociale, les ordonnances médicales, les dossiers médicaux… ;

– il programme nos études par le système éducatif, les examens, les concours et les diplômes… ;

– il oblige à avoir un compte bancaire pour recevoir un salaire et maintenant pour la plupart des transactions financières ;

– il réclame le remplissage de documents « officiels » pour construire ou détruire une maison particulière, être locataire d’un appartement, posséder un chien ou un chat, avoir un enfant, s’occuper d’un proche parent mort, conduire une voiture, etc. ;

– dans beaucoup de pays, il impose le service militaire au moins pour les hommes ;

– il empêche de nous déplacer librement d’un pays à un autre sans la possession d’un passeport ;

– etc.

Et même les écovillages appartiennent encore au Système, car notamment il faut toujours des permis de construire pour les créer.

Sortir d’un tel système est devenir marginal, paria ou hors-la-loi. Cela demande beaucoup de courage ou une foi inébranlable, ainsi que la capacité à renoncer au confort, à la sécurité, au « progrès », à une vie sociale normale… Pourtant, le Nouveau Monde ne sera réellement « nouveau » que si nous sommes capables, individuellement et collectivement, de nous diriger résolument et créativement dans une telle direction, ou si nous bénéficions d’un miracle. Et encore, ce dernier se mérite. Ou peut-on croire en bénéficier sans raison ?

Des mesures telles que le RIC ou Le grand débat ne servent pas à sortir du Système, mais à le renforcer, à le rendre encore plus vicieux, plus sournois. Chaque fois, les élites trouvent le moyen de tourner d’apparentes avancées vers la liberté en autant de moyens supplémentaires de nous asservir, par davantage de lois, de contrôles, de règlements… et par une augmentation de la propagande et du marketing pro Nouvel Ordre Mondial, par l’école, par les divers médias et par Hollywood.

À un moment, chaque individu sur cette planète sera probablement amené à choisir entre le Système sécuritaire, contrôlant, invasif, fermé, opaque, asservissant… et un Nouveau Monde inconnu offrant l’insécurité, la liberté, l’ouverture, la transparence…

Voir aussi :

L’enjeu majeur de notre époque

L’avenir se crée maintenant

Le RIC suffira-t-il ?

Quand la paix existera-t-elle vraiment ?

Ne plus nourrir la Bête

Masse critique

Regards sur l’Apocalypse

En pleine crise

La bureaucratie contre la liberté

Amasser ou créer

Accepter ou refuser l’implant

L’école future

Après le marketing

Prendre sa santé en main

Comment s’unir

Retour à la nature

Souveraineté

Liberté et responsabilité

Manifeste pour un nouveau monde

L’enjeu majeur de notre époque

Depuis plusieurs années (ou décennies), notre époque est secouée par une crise mondiale que l’on peut comparer à celle du passage de l’adolescence à l’âge adule. Et si chaque crise, individuelle comme collective, peut être comparée au franchissement d’une porte vers l’inconnu, il reste à savoir quelle porte choisira l’Humanité et quelle est la nature de l’enjeu correspondant. Ce dernier est-il économique, social, culturel, politique… ?

(Source : RACEBAITR)

Chaque crise traversée par un individu ou par un groupe est l’occasion d’apprendre une leçon de la vie et donc d’en ressortir grandi d’une manière ou d’une autre. Chacune d’elle demande généralement l’abandon d’un certain confort (physique, affectif ou intellectuel…) ou d’un niveau de sécurité ou de certitudes. Elle nécessite souvent la remise en question de croyances et d’habitudes. Qu’il s’agisse individuellement d’un deuil, d’une perte d’emploi, d’une grave maladie, d’un divorce… ou collectivement d’une guerre civile, d’une épidémie, d’une guerre, d’une révolution, d’une catastrophe naturelle… ou même de l’implantation par les élites de leur Nouvel Ordre Mondial, la crise, pour être résolue constructivement et définitivement demande le meilleur de l’Humain.

Ce n’est qu’en faisant appel à nos plus belles qualités, nos plus grandes habiletés et notre sens du sacrifice que l’on trouve la clef pour ouvrir la porte permettant de sortir de la crise mondiale. Sans cela, nous ouvririons une autre porte, celle prévue par les élites, celle qui nous dirigerait vers un Nouvel Ordre Mondial parachevé. L’enjeu dépasse largement les seuls domaines économique, social, culturel, politique, etc. Il est d’ordre spirituel, car ce n’est qu’en puisant au plus profond de nous-mêmes, en nous connectant à notre origine divine (à notre Soi supérieur, à notre Esprit…), en faisant appel à notre Conscience… que chacun d’entre nous pourra offrir le meilleur et choisir la porte menant à la libération de l’Humanité au lieu de celle menant à son esclavage ou à son extermination.

Ce qui existe derrière la porte libératrice est un Nouveau Monde que nous ne pouvons pour l’instant qu’imaginer, rêver, visualiser… ou capter par inspiration, sans pour autant avoir la moindre certitude que la vision se transformera telle quelle en réalité. Se diriger vers une telle porte, y placer la clef dans la serrure, l’ouvrir, puis enfin en franchir le seuil, représente un véritable acte de foi. Et ce n’est qu’avec une telle foi que nous avancerons sans peur.

Ceux qui craindront de perdre leur confort, leur sécurité, leurs croyances, leurs certitudes… perdront tout et ne gagneront que la servitude sous le joug du Nouvel Ordre Mondial, même si les drogues, le contrôle mental, l’abrutissement médiatique… leur donneront peut-être l’illusion de continuer à vivre libres. Ceux qui privilégient l’être et la conscience gagneront un Nouveau Monde ou une Nouvelle Terre. Ce sont nos choix présents qui déterminent notre avenir. Et ceux-ci dépendent fortement de notre peur ou de notre foi. Par laquelle sommes-nous habités ?

(Voir aussi :

En pleine crise

La Matrice ?

Accepter ou refuser l’implant

L’avenir se crée maintenant)

L’avenir se crée maintenant

La Loi de causes et des effets et celle d’action et réaction (voir Pourquoi le NOM nous fragilise ?) indiquent notamment que ce que nous faisons à un moment donné entraîne toujours des conséquences d’un ordre ou d’un autre. Et ce que nous « faisons » peut aussi bien être une action concrète que penser, imaginer, aimer… ou haïr. Nos choix présents en matière d’actes, d’émotions, de sentiments et de pensées ont donc toujours des conséquences sur ce qui interviendra dans le futur (proche ou lointain). Mieux connaître les mécanismes impliqués pourra nous permettre de préparer un meilleur avenir.

Nos actes sont effectués grâce à des forces plus ou moins dirigées, focalisées, contrôlées ou maîtrisées. Ces forces peuvent être en particulier :

  • musculaires (par nos propres muscles ou par ceux d’animaux domestiqués) ;
  • mécaniques (par l’utilisation de machines) ;
  • psychologiques ou psychiques (comme la force de caractère, la volonté, la concentration, la détermination, la persévérance, l’intelligence…) ;
  • spirituelles (comme la conscience, la droiture, l’abnégation, la capacité au pardon, l’altruisme, la compassion…).

Si ces forces ne sont pas dirigées par nous-mêmes en toute conscience, elles peuvent être contrôlées par d’autres, par ceux que nous laissons alors nous manipuler. Plus nous nous ouvrons l’esprit et le cœur aux réalités du monde, à notre propre réalité intérieure et à celle des autres êtres vivants, plus nous devenons conscients des énergies mettant ces forces en mouvement ou en action. Ces énergies peuvent être :

  • physiques (électricité, magnétisme, chaleur, vitalité…) ;
  • émotionnelles (désir, crainte, idéologie, dévotion, haine, affection…) ;
  • mentales (idées et égrégores) ;
  • spirituelles (intelligence, amour et volonté).

Plus nous nous éveillons, et plus nous percevons consciemment les différentes énergies qui nous traversent (notamment les émotions et les pensées) et plus nous sommes capables de les gouverner (dompter, maîtriser, canaliser…) au lieu de nous laisser dominer ou manipuler par elles. Ces énergies ne sont alors plus comme des animaux sauvages, mais domestiquées. Nous en tirons le meilleur profit, pour nous-mêmes et pour autrui. Comme elles ne sont plus dispersées à agir dans toutes les directions ou de manière contradictoire ou chaotique, elles deviennent plus efficaces. Nous savons mieux comment les doser pour alimenter les forces de manière optimale. Autrement dit, plus nous devenons éveillés, et moins nous devons dépenser d’énergie dans le présent pour obtenir le meilleur résultat dans l’avenir.

L’éveil grandissant d’un être humain le rend progressivement maître du processus créateur. Celui-ci part des plans spirituels et des archétypes où il puise le germe, l’élan initial, la stimulation divine. Il passe ensuite par le mental où le germe se métamorphose en idée formulée ou en un plan visualisé. Puis il se colore de certaines émotions pour devenir attractif selon l’objectif visé. Enfin, il réclame une certaine dose de vitalité ou d’investissement pour la concrétisation du plan ou la manifestation de l’idée dans la matière.

Un être humain encore ensommeillé peut malgré tout aussi créer. Cependant, il n’utilise alors pas le processus créateur complet, car notamment la source n’en est pas spirituelle, mais le monde des désirs ou des idéologies. Et ces derniers et dernières sont orientables et manipulables par d’autres depuis le plan des idées. Autrement dit, quand les êtres humains ne sont pas encore éveillés, leur pouvoir créateur est utilisé par d’autres. Et depuis des siècles et des siècles, ces autres sont les élites occultes mondiales. Celles-ci ont utilisé le pouvoir créateur des humains endormis, souvent appelés péjorativement les « moutons » pour s’enrichir matériellement à leurs dépens. Pourquoi n’ont-elles pas créé elles-mêmes leurs richesses ? Parce qu’elles sont coupées du plan de la Conscience, et donc de ceux des archétypes et qu’à elles seules, elles ne pourraient pas obtenir autant de confort, de richesses et de puissance matériels. Et surtout, elles savent surtout détruire, mais pas construire. Pour créer leur Nouvel Ordre Mondial, elles dépendent des êtres humains non psychopathes.

Les élites sociopathes ont utilisé le pouvoir créateur humain pour créer un monde matériel à leur image, et donc déconnecté du divin et du sacré. Ce faisant, ils entraînent les « moutons » dans leur sillage, les amenant à se couper progressivement de leur conscience et leur faisant perdre du même coup leur pouvoir créateur au profit de la violence et de la destruction. Les élites psychopathes ont un comportement parasitaire et prédateur. Si les humains ne se réveillent pas massivement, ils devront vivre esclaves ou bétail dans la pire des dystopies, celle du Nouvel Ordre Mondial achevé.

Deux éléments contribueront néanmoins à l’échec du plan des élites. Le premier est le pouvoir créateur des humains déjà éveillés. Ce pouvoir est prioritairement utilisé par eux sur le plan des événements, même s’ils peuvent par ailleurs créer des machines aussi bien que des œuvres d’art. Ils créent avant tout des synchronicités et des ouvertures. Ils favorisent la création de l’après Nouvel Ordre Mondial et contribuent à écourter cet « Ordre » hiérarchique particulier.

Le second élément est d’ordre cosmique. Il produit des changements dans le système solaire et dans le fonctionnement du Soleil lui-même. Ces changements se répercutent à leur tour sur la Terre et sur les êtres humains, car tout est lié. Il est possible qu’ils accélèrent plus ou moins grandement l’éveil des êtres humains et donc leur accès à un Nouveau Monde, à une Nouvelle Terre. On peut les comparer à une grande gifle ou à une douche froide. Ça peut secouer, mais ça réveille !

Le RIC suffira-t-il ?

Le mouvement des Gilets jaunes a fait mettre en avant la notion de Référendum d’Initiative Citoyenne (ou RIC en abrégé). Bien des Français maintenant se polarisent dessus dans l’espoir qu’en obtenant une telle miette de pain, leur faim de changement social, professionnel ou civilisationnel sera satisfaite. Cela pourra-t-il être le cas?

L’Histoire moderne, depuis plus d’un siècle, tend à démontrer que tous les prétendus changements, y compris les mesures sociales et politiques prises en France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ne font que maintenir l’Humanité dans le Système et dans la direction qui verra l’achèvement du Nouvel Ordre Mondial. En particulier, ils maintiendront toujours des hiérarchies de contrôle au sommet desquelles séviront toujours des élites. De ce point de vue, obtenir même le RIC (comme en Suisse et en Italie) ne changera pas grand-chose à la vie des Français.

Ceux qui définissent les règles du jeu, les changent au besoin en cours de route, et finalement trichent pour s’assurer la victoire, sont toujours les mêmes élites mondialistes et matérialistes. Ils pourront très bien concéder le RIC, car celui-ci ne fera qu’ajouter une couche à l’illusion de liberté dans laquelle vivent les « citoyens » des nations (voir aussi La bureaucratie contre la liberté, Manifeste pour un nouveau monde, Ne plus nourrir la Bête, Masse critique).

On ne peut pas changer le jeu de la vie sur Terre si l’on en subit toujours les mêmes règles injustes et promotrices de conflits. Et réclamer des maîtres du jeu un changement ne nous fournira en retour que des accommodements momentanés allant toujours dans le sens voulu par ces maîtres. Nous serons toujours leurs esclaves, leur bétail tenu dans le même enclos. Changer la peinture de la clôture, faire pousser dans nos pâturages du maïs plutôt que de l’herbe, y injecter même des OGM… ne changera rien au fait que nous sommes prisonniers du même jeu, du même Système, du même Ordre Mondial depuis des siècles et des siècles, celui-ci devenant de plus en plus implacable au fur et à mesure du temps qui s’écoule.

Le Nouvel Ordre Mondial a seulement de « Nouveau » le fait qu’il s’y ajoute une nouvelle couche de contrôle en plus des dimensions politiques, économiques, militaires, judiciaires, policières, « éducatives » et religieuses… Celle-ci est la couche technologique et scientifique, ajoutée progressivement depuis environ deux siècles, au moment même où les royaumes étaient transformés les uns après les autres en républiques, dans de nombreuses nations du monde. La surveillance de masse est maintenant possible et généralisée par différents moyens : vidéo surveillance, systèmes de sécurité, puces RFID, satellites d’observation, NSA…

Si l’Humanité veut réellement devenir libre dans un monde réellement rénové, dans un Nouveau Monde, il lui faudra définir elle-même les nouvelles règles du jeu, et non pas continuer à s’en remettre à ses maîtres actuels. Il lui faudra cesser de fonctionner avec toutes les institutions et administrations nationales et internationales qui ont été créées et maintenues par les élites richissimes et contrôlantes.

Dans le Nouveau Monde, il n’y aura plus d’ONU, d’OMC, d’OMS, d’OTAN… ni de systèmes scolaires, de systèmes judiciaires, d’organismes publics régulateurs, de normes ISO, d’offices du tourisme, etc. Il n’existera plus que des individus souverains qui décideront eux-mêmes de vivre ou non à l’intérieur de certaines limites et communautés, ou de créer ou non certains projets d’envergure, de se choisir certaines règles momentanées de vie commune, ou tout simplement de respecter les lois cosmiques et naturelles sans y ajouter de la confusion d’origine humaine ou reptilienne. Les êtres humains, respectueux les uns des autres, responsables et conscients des conséquences de leurs choix et actes, n’auront plus besoin de structures nationales ou internationales rigides et opaques, d’administrations, de gouvernements, et de quoi que ce soit qui les empêchent de s’épanouir et de créer.

En attendant ce jour plus ou moins lointain ou plus ou moins proche, les hommes, les femmes et les enfants du monde continueront à subir l’oppression des élites tant qu’ils se contenteront de réclamer quelque chose de leur part, RIC ou autre, au lieu d’apprendre à vivre sans elles et sans leurs règles du jeu. Tant que l’on accepte de fonctionner dans la dystopie du Nouvel Ordre Mondial, le Nouveau Monde restera de l’utopie au lieu de se concrétiser.


Quand la paix existera-t-elle vraiment ?

La paix signifie notamment l’absence de guerres (militaires, civiles, commerciales, idéologiques, etc.) et de conflits entre individus ou entre groupements humains. Elle n’est évidemment pas possible tant qu’il existe des armes de tous calibres et même les plans pour en fabriquer. Elle n’est pas non plus possible tant que l’on recourt à des embargos pour imposer sa volonté à d’autres nations ou à d’autres groupements humains. Elle ne sera pas non plus réalisable tant que des individus ou des groupes chercheront à imposer leurs idéologies ou leurs coutumes à d’autres. Est-ce que tout ceci est envisageable au cours des prochaines années?

La disparition complète des armes, de leurs plans, des embargos économiques et des conflits idéologiques… demandera un changement radical de notre manière de vivre et d’envisager la vie. Et elle impliquera aussi la disparition complète d’un grand nombre d’activités d’ordre professionnel : bien sûr tous les métiers liés à la création et à l’utilisation d’armes, mais aussi une part importante de ceux liés à l’économie et à la justice. En effet, un monde en paix implique la disparition de pratiquement toutes les professions qui sont reliées aux conflits individuels et collectifs ou à leur résolution : militaires, policiers, agents secrets, avocats, juges, notaires, gardiens de prison, etc. Est-ce que ceci est envisageable au cours des prochaines années?

Comment peut-on s’attendre à ce que dans quelques années nous connaissions un Nouveau Monde? Comment l’Humanité pourrait-elle passer de son enfance ou adolescence fortement conflictuelle à une civilisation réellement mature et paisible? Qu’est-ce qui peut permettre qu’un enfant bagarreur ou qu’un adolescent entêté s’assagisse au moins momentanément? Eh bien, il s’agit souvent d’un choc d’un ordre ou d’un autre. Et certains parents avaient ou ont recours à une bonne gifle dans l’espoir de remettre les idées en place de leur progéniture. Cependant, cette pratique violente engendre souvent des effets secondaires non souhaitables, tels que la haine, la colère ou la peur, selon la loi d’action et réaction (voir aussi Pourquoi le NOM nous fragilise ?). Et si l’on veut obtenir un effet plus constructif, il vaut mieux un choc mesuré, appliqué avec juste la bonne quantité d’énergie, dans la bonne direction. Ceci marche généralement mieux avec des énergies subtiles (émotionnelles, mentales ou spirituelles) qu’avec des énergies physiques.

Quel genre de choc pourrait rapidement faire passer l’Humanité à l’âge adulte? Un choc émotionnel tel que celui produit par les événements du 11 septembre 2001 (voir aussi Note sur le 11 septembre 2001, le terrorisme et la manipulation des foules) ne semble pas favorable, car dans ce cas, la conséquence a plutôt été une fragilisation et un hébétement d’une partie de l’Humanité (spécialement en Occident). Non, le genre de choc le plus efficace et constructif serait d’ordre spirituel. Et de ce point de vue, ce sont les personnes matérialistes, athées ou agnostiques qui le vivraient de manière plus intense, au point que pour certaines d’entre elles, l’effet pourrait être psychologiquement destructeur, les poussant vers la folie. Ceci serait d’autant plus le cas qu’elles sont rigides dans leurs croyances.

Dans les milieux alternatifs, certaines hypothèses ont déjà été émises concernant le genre de choc qui pourrait attendre l’Humanité. Certains pensent qu’il y aura un débarquement massif d’extraterrestres bienveillants. D’autres envisagent plutôt ce qu’ils appellent une « ascension » planétaire. Ce qu’ils entendent par là correspond le plus souvent à une élévation plus ou moins brutale ou rapide des vibrations terrestres, via éventuellement celles du Soleil s’élevant lui-même vibratoirement. Là où dans ce cas ils peuvent différer, c’est sur les effets d’une telle ascension. Ceux-ci pourraient être tangibles, allant jusqu’à par exemple « éthériser » la planète et son humanité et donc à les sortir du plan physique (les êtres humains n’auraient alors plus un corps de chair et de sang, mais un corps énergétique vital). Ou ils pourraient être surtout intérieurs, procurant par exemple des aptitudes parapsychiques qui pour l’instant relèvent généralement de science-fiction : télépathie, télékinésie, lévitation, etc. Une combinaison de plusieurs de ces hypothèses est bien sûr envisageable.

L’ascension aurait aussi pour effet de rendre la planète incompatible aux êtres de nature sociopathe ou psychopathe. Ces derniers n’en supporteraient pas la nouvelle qualité énergétique. Quoi qu’il en soit, après un tel choc de nature spirituelle (ou pouvant fortement affecter le système de croyances des êtres humains), l’Humanité ne serait définitivement plus la même et notre mode de vie actuel serait aussi dépassé et inapproprié que notre Système. Un tel événement pourrait intervenir n’importe quand, en une durée relativement courte (quelques jours, par exemple) ou de manière plus progressive. Au final, le résultat serait une transformation radicale de la vie planétaire. La Terre connaîtrait notamment enfin la paix et l’harmonie après des millénaires de conflits.

Maintenant, que préférons-nous? Croire que le monde va continuer sur sa lancée actuelle et qu’il n’y aura ni aliénigènes bienveillants ni ascension de quelque nature que ce soit? Ou préférons-nous visualiser qu’un miracle est possible?

Ne plus nourrir la Bête

La Bête, alias le Système dans lequel nous vivons, se nourrit de nos excès de consommation, de nos débordements émotionnels, de nos désirs, de nos peurs et de nos divisions et conflits. Elle survit globalement depuis des siècles ou même des millénaires grâce à notre ignorance. Beaucoup d’entre nous ignorent même jusqu’à son existence, inconscients de vivre dans un système artificiel de plus en plus antinaturel. Pourtant, si nous devons un jour vivre sur un monde réellement nouveau, rénové, régénéré, guéri, en pleine santé… il faudra laisser la Bête mourir de faim. Et pour cela nous devons cesser de l’alimenter en permanence.

Voici donc un échantillon des actions que l’on peut prendre individuellement et collectivement pour ne plus nourrir ce Système :

Cesser notre surconsommation et les consommations inutiles du point de vue de la santé humaine et planétaire :

  • rne plus boire d’alcool ;
  • ne plus fumer de tabac ;
  • ne plus prendre de drogues ;
  • ne pas acheter de téléphones cellulaires et faire recycler celui ou ceux dont nous disposons éventuellement (la fonction d’un téléphone est de téléphoner, pas de jouer, ni de texter, ni d’aller sur Internet. Les téléphones cellulaires, comme le Wi-Fi, reposent sur une technologie nocive. Voir ici et ici. Les téléphones filaires classiques ne sont pas nocifs pour la santé et suffisent pour téléphoner. Utiliser notre mémoire pour enregistrer la liste des courses.) ;
  • ne plus avoir au maximum qu’un seul modeste téléviseur (un bas de gamme à petit écran suffit largement pour se faire laver le cerveau) ;
  • ne plus acheter de boissons autres que la seule réelle indispensable à la vie, l’eau (sans sucre, sans additifs et sans arômes) ;
  • ne plus acheter de jus de fruits ou de légumes, mais consommer des fruits et des légumes biologiques ou ceux de son jardin (lorsque l’on peut en avoir un) ;
  • ne pas suivre les modes vestimentaires et n’acheter qu’une quantité raisonnable de vêtements et de paires de chaussures (seulement pour assurer un roulement) ;
  • ne pas acheter plus d’un ou deux sacs à main ;
  • ne pas acheter d’électroménagers tels que des ouvre-boîtes électriques ou des presse-agrumes électriques quand on peut très bien obtenir le même résultat à la main (l’utilisation de nos muscles au lieu de boutons nous permet par ailleurs l’économie des salles de musculation) ;
  • ne pas utiliser la voiture lorsque notre destination est inférieure à un ou deux kilomètres, mais marcher (ça évite aussi les salles de gym) ;
  • préférer le vélo à la voiture pour des distances inférieures à quelques kilomètres lorsque les conditions de route et climatiques le permettent ;
  • ne pas acheter de véhicules de type VUS et autres gros véhicules (plus pollueurs à la construction — deux fois plus de matériaux, à l’usage — plus consommateurs d’essence, et plus difficiles à recycler) quand un petit véhicule fait parfaitement l’affaire, surtout pour les familles peu nombreuses actuelles ;
  • éviter d’acheter des vêtements sportifs (notamment pour vélo) lorsque nous pouvons très bien pratiquer les sports impliqués avec des vêtements courants ;
  • ne pas acheter des produits fabriqués dans des pays étrangers lointains (par des enfants ou des travailleurs surexploités) quand nous pouvons trouver des produits de meilleure qualité fabriqués localement (ce qui évite la pollution engendrée par leur transport par bateau ou par avion) ;
  • ne pas acheter d’aliments transformés industriellement, mais cuisiner soi-même à partir des produits de base ;
  • utiliser par exemple du bicarbonate de soude ou du vinaigre pour la plupart des besoins de nettoyage plutôt que les produits industriels bourrés de produits issus de la pétrochimie et plus ou moins cancérigènes et toxiques pour la santé ;
  • etc.

Cesser de nous diviser par des querelles idéologiques ou pour des points de détail alors que nous aspirons à vivre dans un monde plus juste, plus sain et plus pacifique (ce qui nous rapproche est plus important que nos différences).

Cesser d’avoir peur :

  • de perdre notre confort matériel et nos biens matériels ;
  • de perdre notre sécurité financière ou matérielle ;
  • de perdre notre réputation ;
  • de perdre notre emploi ;
  • de perdre nos amis ;
  • de mourir ;
  • etc.

Cesser de suivre les grandes messes sportives ou du monde du spectacle, entassés comme des moutons dans des stades ou d’énormes auditoriums, car les énergies générées sont récupérées et utilisées ensuite contre nous.

Cesser d’accorder du pouvoir aux psychopathes en cessant notamment de voter pour eux.

Cesser de manifester avec violence ou colère et sans objectif constructif clairement défini, car autrement ceci est récupéré contre nous.

Et si nous avons d’autres idées du même ordre, partageons-les, diffusons-les, mettons-les le plus vite possible en application.